samedi 5 décembre 2015

Reprendre une activité normale

Allez, je m'y remets, à l'alimentation de ce blog ?

Je l'avoue, au cours de ces dernières semaines j'ai eu quelques hésitations sur sa poursuite ; je n'ai toujours pas été invitée à une soirée/dégustation/présentation de blogueuses, malgré mon lectorat impressionnant. (si si impressionnant and all over the world en plus !)

Comment reprendre et surtout, par quoi ?

Bien entendu, mes recherches immobilières fournissent un peu de matière... mais je ne ferais que répéter moins bien ce que d'autres auront déjà su exprimer (la lecture des annonces et leur traduction dans la réalité / les visites par les agents immobiliers (ici la cuisine) etc.

Les attentats et le climat étrange dans Paris ? Je ne ferais qu'accumuler les lieux communs et les maladresses. Et pas envie.

Alors finalement je vais reprendre avec ce qui a motivé l'ouverture de ce blog, raconter mes découvertes, les petits plaisirs de la vie.

Donc cette semaine, comme désormais chaque année, je me suis fais ce petit plaisir de Noël avant l'heure, le ballet classique de l'Opéra de Paris - Bastille-
Cette année c'était La Bayadère. Dans sa version "habituelle" avec chorégraphie et mise en scène de Rudolf Noureev d’après Petipa

Et cette année (encore) cette sortie est un véritable ravissement. Fabuleux. Épatant. Magique.

Je ne sais pas si je vais réussir à transmettre mon enthousiasme, mon émotion, mon éblouissement pendant ces 3 heures (avec 2 entractes). Moi qui suis du genre placide et modérée, pour les ballets, je sors les superlatifs tant mon émerveillement est total. L'harmonie et la grâce ; la perfection humaine. Ce que l'homme/la femme fait de mieux.Ensemble et séparément.

C'est à Bastille. Même s'il est évidemment nettement moins beau et moins chargé d'histoire que Garnier, on y est confortablement installé (oui, ça a de l'importance, et puis c'est pas incohérent hein, quand on évoque la danse classique où le corps est contraint et forcé et poussé au max, bref, à l'opposé du confort).
(on en parle des chaussons, là maintenant ? Parce que ça m'amuse beaucoup cette histoire de chausson. Chausson comme les pantoufles (ce truc ringard et vieillot) et chausson de danse (repetto hyper hype) mais surtout instrument de torture où le pied est malmené)

L'histoire, comme dans chaque ballet, n'est qu'un prétexte destiné à lier plusieurs morceaux de bravoure, numéros dansés éblouissants. Les amours évidemment contrariées d'une danseuse avec un noble guerrier promis à la fille du prince.
La musique ; composée par Ludwig Minkus dont je ne connaissais pas même le nom avant probablement parce qu'il n'y a pas de tubes dans ce ballet (contrairement à Casse Noisette ou Au Lac des cygnes dont certains passages sont vraiment hyper connus). Pour autant je l'ai trouvée belle dès la première écoute et en symbiose absolue avec la chorégraphie (of course)
Les décors : juste superbes.Vraiment somptueux évoquant l'orient si séduisant
Les costumes ; wouaouh. Bon, c'est vrai que je suis fan de tutus. De toutes les formes longs, courts, rigides , souples, aux couleurs chatoyantes, et avec des tons rares, et des clins d'oeuil folkloriques.
Et ca brille ...Étincelants ...
Le ballet . Alors les 3 actes sont fabuleux, mais le Ier semble n’être que la présentation des personnages , la mise ne place des éléments du drame. Le IIeme est le plus enthousiasmant ; un véritable feu d'artifices. Le IIIeme est bien aussi avec notamment ce moment d'émotion poétique fabuleux lorsque les ballerines apparaissent les unes après les autres dans une espèce de mouvement perpétuel que rien ne semble pouvoir interrompre...
(un bémol hein quand même dans ce 3eme acte, ou seuls les tutus blancs sont de sortie, alors à la fin, eh ben ... overdose!).
Et les 3 heures défilent extrêmement vite. A tel point que lorsque le rideau est tombé, j'étais incrédule oh Non pas déjà !!??
Et ces danseurs, les danseurs.... C'est évidemment grâce à elles/eux que le ballet est si sublime. 
Les danseuses hein d'abord puisque ces ballerines me fascinent ; légèreté grâce bla bla bla lieux communs mais tellement justes. Je les trouve fabuleuses et merveilleuses. Et il y en a tant. Parfois jusqu'à 50 sont en même temps sur scène ! On ne sait ou porter son regard ! Et c'est tellement émouvant de voir arriver quelques petits rats de l'école de danse qui elles et eux aussi forcent l'admiration, malgré leur jeunesse.

C'était Dorothée Gilbert ce soir là, qui incarnait Nikiya. Même si j'étais super bien placée (au centre de la salle mais en hauteur), j'étais trop loin pour pouvoir profiter de son visage.
Je regrette aussi de n'avoir pas une meilleure connaissance de la danse classique... ou peut être est-ce mieux car je ne remarque aucune éventuelle imperfection ou erreur.

Le ballet me transporte parce que je suis absolument et totalement fascinée par tant de prouesses extra-ordinaires. La maitrise absolue. Et cette impression de fluidité, de facilité. une perfection
Les danseurs aussi (d'autant que la, ils n'étaient pas affublés de simples collants.
Plusieurs numéros brillants mais le plus remarquable, pour moi ce soir la, dans l'acte II,  Francois Alu. Dans (je crois) un passage nommé " l'idole dorée". Ses réceptions après les sauts paraissent juste totalement irréelles. C'est l'hallu ; ce mec vole ! Il  porte bien son nom, lui !

Enfin le dernier truc qui me procure un frisson systématiquement, une émotion de dingue, c'est ce son si particulier des pointes sur le parquet ...

Alors mon titre est à en totale opposition avec la Bayadère : rien n'y est normal ni ordinaire ! une véritable féerie.

LA BAYADERE
OPERA BASTILLE
Jusqu'au 31 décembre 2015












dimanche 18 octobre 2015

3 days in Barcelona, la fin

3 filles en voguette (dont 2 vivent en province), sans mari ni enfants, lâchées dans une grande ville, avec des cartes bleues... à ton avis qu'est-ce qu'elles font ? ouaih du shopping. et elles claquent.





Accompagnées de mes conseillères es look, j'ai pu me refaire un look chez Violetta. (Si tu es curvy mais réellement curvy hein pas comme dans la magazine Elle, tu connais).

L'autre immense plaisir de ce séjour fut la découverte du park Guell, encore un incontournable, surtout quand on aime la mosaïque, malgré le monde, malgré le temps un peu tristoune.







3 days in Barcelona, la suite

Autant te le dire tout de suite, je ne t'offrirai pas de city guide de Barcelone

Parce que pour l'une des choses les plus importantes de la vie du tourisme, à savoir la bouffe, ben, j'ai un peu merdé.
N'ayant rien réservé d'avance, nous avons improvisé à chaque fois et ... ça donne des résultats pas toujours enthousiasmants. Par exemple, samedi soir, salivant à l'idée des tapas bien méritées après toute une journée de marche, nous nous dirigeons vers un resto chaudement conseillé par le routard.
Bondé - Une heure d'attente -  (oui fallait s'y attendre, je sais). Donc demi tour.
Malgré notre fatigue, motivées par la faim aussi faut dire, nous nous dirigeons vers une autre adresse routard, là où quelques scènes de l'Auberge Espagnole ont été tournées (oui mon attraction pour les paillettes ne connait pas de frontières, au contraire...). Pas tellement réputé pour la qualité de ses tapas; l'endroit, mais si typique forcément typique (ben oui puisque le cinéma, blabla.)
On s'installe sur la terrasse sur cette petite place, on tente de traduire la carte, on commande des cocktails. et on attend. Et ...Et là, le barman vient nous expliquer qu'il n'a plus de verres et qu'il ne peut pas nous servir. Il affirme qu'il va démissionner.
Non mais What's the fuck !? Après avoir cherché la caméra cachée, fait part de notre incrédulité, ben il a fallu se rendre à l'évidence : il ne plaisantait pas. Ce bar ne pouvait pas servir à boire faute de verres.
bref t'as compris. Réserve tes resto si tu veux (bien) manger...

Pas de souvenir gustatif mémorable donc.

Par contre, même si je vais probablement pas t'étonner, puisque c'est un lieu commun mais la Sagada Familia, wouaaahhhh
L'incontournable de tout séjour à Barcelone, et je comprends mieux pourquoi. Bah oui parce que moi,
peu sensible à la "beauté" (?) ou gigantisme de l'extérieur, ni au fait qu'il s'agisse d'une cathédrale du 20eme siècle dont on assiste à la construction,  j'ai par contre été époustouflée par l'intérieur. Les volumes, les jeux de lumières, la majesté, la sérénité (en faisant abstraction de la foule bien sur) la sobriété (si si).


 

samedi 10 octobre 2015

3 days in Barcelona, j'ai visité la fondation Miro

Mon large public me réclamant à corps et à cris un nouveau post, le voici :

Parenthèse revigorante -et pédestre- à Barcelone le week-end dernier, en compagnie de deux filles fabuleuses, drôles, intelligentes et tellement belles  
(elles me lisent) 
(enfin j'espère)
Ce n'était pas mon premier séjour et pourtant j'ai découvert la ville comme pour la toute première fois (toutoute première fois, toutoute prem...)
Ça y est, t'as l'air en tête toi aussi ?
De rien

J'ai commencé la visite toute seule comme une grande, puisque j'avais pris l'avion qui arrivait 4 h avant le leur  (l'impatience bien sûr) (et un prix de billet d'avion plus attractif)
Bref j'étais seule à visiter la fondation Miro. Le bâtiment est sympa, moderne, tout blanc, (architecte rationaliste Sert, disciple du Corbusier)

Miro probablement mon peintre préféré (tu le savais déjà, si tu me lis y avait un indice il y a quelques mois) et donc un des points d'orgue du séjour.
Ma connaissance du sujet étant ce qu'elle est, ... l'audio guide s'imposait.
Grosse déception : ampoulés et prétentieux les commentaires étaient du type : "Cet oiseau solaire présente un aspect à la fois primitif et populaire qui renforce l'élément atavique de l' univers symbolique de
Miro
." c'est celàà ouiii.
Est-ce mon QI ou mon lever a 4h30 du mat... mais j'ai du réécouter 3 fois pour comprendre...
Tiens, autre passage que je te partage, au sujet des traces de mains peintes comme on le fait faire aux petits enfants pour découvrir la peinture (sur un tableau que j'aime beaucoup d'ailleurs, nommé Le ciel entrouvert nous rend espoir) Audioguide : ces empreintes de mains blanches revendiquent avec fierté la pérennité des pulsions chargées de milliers d'années d'histoire et recherchent la proximité avec ces mains anonymes qui fabriquèrent durant des siècles les outils qu'il avait vu utilisés à la campagne.

Agaçant, non ?
Et puis j'ai raté le sous sol.
Par contre, cette visite guidée m'a probablement permis d'identifier les raisons de mon attraction pour ce peintre. D'abord surement, ce coté enfantin des tableaux de Miro, leur humour (ou son ironie ?), la gaité qu'ils m'inspirent. Avec une palette composée essentiellement de couleurs vives "pures" : bleu, rouge, jaune, vert, blanc et noir (si, ce sont des couleurs). Et puis la récurrence de symboles simples  : les yeux, les étoiles, soleil, lune.Et puis le mouvement de ses tableaux ; les courbes qui enlacent sans se joindre contribuent au mouvement.
Voilà je le kiffe et maintenant j'arrive mieux à dire pourquoi.
enfin je crois.

et toi c'est qui ton peintre favori ?




dimanche 27 septembre 2015

LA visite ... d'une Reine

Il me rappelle vaguement une œuvre germanophone ce titre...der Besuch à moins que ca ne soit die,
non das, oui das Besuch .. Rhooo c'est loin ... tiens, je ne sais pas je ne sais plus, oui je suis perdue.
Mais je m'égare ce n'est pas le sujet

Le sujet c'est que
roulement de tambour
 je viens de découvrir le commentaire d'une lectrice qui ne fait pas partie du cercle (très) restreint de personnes de ma connaissance qui ont connaissance de l'existence de ce blog !!
Tu l'entends, là, toi aussi l'air de la samba !?

Champagne !

J 'espère que mes ami(e)s qui se sont manifesté(es) dans les commentaires ne m'en voudront pas (trop) mais c'est comme si c'était de nouveau le PREMIER commentaire de la vie de ce blog.
Le truc dingue !

et elle s'appelle REINE
j'adore !

Je ne sais pas vraiment comment tu es est arrivée ici hein visiteuse inconnue mais ta visite illumine mon dimanche soir ... j'espère que tu repasseras !

mercredi 2 septembre 2015

Eté meurtrier

15 jours. Il a suffit de 15 jours d'absence pour que mes impatiens s'étiolent, se dessèchent, se fanent, se meurent...Ca ne se fait pas (clin d’œil à Alice) de montrer une agonie alors je te montre ce qu'il en reste après quelques soins probablement approximatifs et insuffisants.
Mais j'ai tenté quelque chose, regarde ce qu'il en reste actuellement :

si tu as des conseils ...

C'est pas pour retourner le couteau, mais y a de la nostalgie autant que de la déception ...avant, elles ont été comme ça ;

Et puisqu'on parle de fleur flétrie, cet été, j'ai de nouveau fêté mes Niemes 38 ans.
Ça commencer à se voir... Comme ma jardinière, j'ai bien morflé.

Allez, bonne rentrée


samedi 29 août 2015

Mystères (et boules de gommes bien entendu)

Ce blog qui n'a pas (encore) de lecteurs quotidiens, non que la qualité de ses articles tant dans le fond que dans la forme ne soit à mettre en cause, hein, pas plus que la richesse et l’intérêt des nombreuses et variées thématiques abordées, ce blog, donc, a été particulièrement lu sur ces dernières 24h (tout est relatif disait Einstein), c'est en comparaison avec d'habitude, hein, et sur 24h, je ne m'emballe pas)

Les statistiques ont parlé.
C'est une croissance dont ni Macron ni Hollande ni même mon CEO (pourtant réellement ambitieux) n'osent rêver.

Pourtant, lecteur perspicace, tu as constaté l'absence de publication ce mois, bien évidemment liée aux vacances de la tenancière (oui, c'est comme ça qu'on appelle l’auteure) et/ou à la flemme de ladite voire et/ou à l'absence d'inspiration.

Donc alors que l'inactivité sur ce blog n'est pas rare (2 billet en juin) comment expliquer toutes ces visites ?
L'impatience de me retrouver  ? Genre Alors voyons voir si elle est revenue publier un truc ?
Je ne vois que ça.
Sauf que.
Le mystère s'épaissit quand, regardant plus précisément les statistiques, je m’aperçois que les pages lues l'ont été en grande majorité ... depuis les STATES !
What's the Fuck !  comme on dit là bas
oui je suis bilingue
mais là-bas on m'appelle Andy (ne cherche pas à comprendre private joke)

Tu me crois pas , je sens que tu ne me crois pas, bah regarde :

 Alors voilà (Baptiste Beaulieu, si tu me lis) Si les ricains n'étaient pas là (encore une citation, oui, c'est pour ça que c'est en italique)... Ils ont non seulement sauvé les passagers du Thalys, mais aussi, peut être, ce blog ...

Allez, bonne rentrée !