Tu avais lu mon billet du 6 avril ? Aujourd’hui je te narre le nouvel épisode de la série "concerts en famille". C'est un peu la suite. Alors, c'est pas indispensable, mais si tu veux te rafraichir la mémoire :
http://framboise-frivole.blogspot.com/2015/04/concert-en-famille-du-samedi-matin.html?
L’éducation musicale des enfants se poursuit grâce notamment à ces quelques rdv répartis sur cette année. L'objectif est bien sur de passer un bon moment (rien ne vaut le plaisir du "live") tout en découvrant (ou révisant pour nous adultes) des notions basiques sur la musique classique.
Initiation au répertoire classique douce, amusante et agréable et par conséquent, on l'espère, attrayante aux yeux des filles (8 et 10 ans), sans que ça ne soit une corvée pour les adultes, au contraire !
C'est ainsi que dimanche dernier, nous avions les honneurs de la Philharmonie, LA salle. Celle dont tout le monde parle (en raison de l'argent qu'il a fallu, des budgets qui ont été laaargement dépassés, des dangers liés travaux non terminés dans les temps impartis, et j'en passe puisque ce n'est pas le sujet.
Oubliée la traversée de Paris en métro un dimanche matin, (oui c'est quand même très excentré, la porte de Pantin). Joie de pouvoir profiter de cette grande salle et d'être si bien installé.
Réel coup de coeur d'ailleurs en ce qui me concerne ; la salle est belle, majestueuse sans être intimidante. Il me semble qu'où qu'on s'assoit on est partout bien placés.(la tournure de cette phrase m'interroge.. disons que c'est une effet de style ces allitérations ...)
L'acoustique est impeccable (même si je ne me sens en rien légitime pour ce genre d'affirmation)
Pour ton plaisir, quelques photos (toujours particulièrement réussies, je sais)
Après la mosaïque, la couture puis le piano, j'ai prévu un jour de prendre des cours de photographie ...
"Le réparateur d'orchestre" c'était l'alibi pour découvrir la Symphonie n°1 de R Schumann "le Printemps"
Si, au début, j'ai été amusée et même séduite par les interventions fantaisistes du comédien, mêlant éléments d'information et humour, par exemple présentant les familles d'instrument, expliquant comment s'accorde l'orchestre, mettant en lumière les instrument en solo ... ces interruptions (trop) nombreuses m'ont finalement plus agacée qu’intéressée. Elles saucissonnaient la symphonie sans être suffisamment consistantes pour mes oreilles d'adulte.
Donc du coup, j'ai été plus séduite par la salle que par le concert pédagogique !
en sortant, dans le couloir, le plafond :
Alors le bilan jusqu'à présent de ces concerts en famille ?
Mon préféré reste celui là : http://framboise-frivole.blogspot.com/2015/01/maison-de-la-radio-un-samedi-matin-avec.html
samedi 25 avril 2015
samedi 18 avril 2015
Mon après-midi avec Roberto
J'ai passé quelques heures dimanche dernier, avec Roberto.
Sous les lambris du Palais Garnier.
Lieu magnifique et majestueux, s'il en est. Qui me fait kiffer grave (ben quoi, mon vocabulaire ?).
Sous le plafond légendaire ...
mais si :
Dans les ors et le velours. Au propre et au figuré
Maintenant que je t'ai situé le cadre, tu veux en savoir plus sur Roberto, hein curieuse ?
Comment tu l'imagines, mon Roberto ? *
Il n'est pas très grand, pas très beau, plus tout jeune, mais un charme ... une voix... Une diction excellente.
Bon tu m'as vu venir ? C'est de Roberta Alagna dont je parle, avec qui j'ai passé 3 heures.
Nous n'étions pas just lui and me
(je tente la version bilingue because je suis lue des states, hé ouaih, mes statistiques bloggestes l'attestent)
Revenons au sujet, j'ai donc eu la chance d'être invitée à assister à la représentation de l'opéra de Massenet, le Cid (le savais-tu, c'est -aussi- un opéra !?)
Bon ce n'est pas Roberto ni même l'Opéra qui m'a invitée. Je ne suis pas (encore ?!) une bloggeuse influente, malgré des lecteurs aux States (je te l'ai dit déjà ?) et en Russie aussi...
Non l'invitation, c'est moins glamour mais tout autant appréciable, c'était mon tonton.
Eh ben, il était vachement bien cet opéra ! Et Roberto est trèèès agréable à écouter ! Suis pas in love, mais je pourrais .... les yeux de Chimène, hein, forcément...
Sous la direction de Michel Plisson, l'orchestre est impeccable, enfin autant que je puisse en juger. La musique est vraiment belle (et c'était ma première écoute, c'est donc à souligner).
Je ne m'étendrai pas plus sur Roberto (quoique ...) ce que j'ai à en dire n'aurait rien d'original. J'ai apprécié aussi Chimène (Sonia Ganassi) replète et pas toute jeune Chimène. Ce qui me la rend TRES sympathique ! Sentiment visiblement pas partagé par la costumière qui l'affuble notamment d'une robe d'un très beau tissu bleu certes mais d'une coupe épouvantable pour sa silhouette, la faisant ressembler à une belle-mère à un mariage. Le metteur en scène lui fait également jouer une sorte de strip tease totalement incongru qui lui vaut toute ma compassion (faut du sexe même à l'opéra, ma petite dame). Son accent, qui m'a un peu gênée, du coup met en valeur la diction des français de la distribution -et particulièrement de Roberto, bien sur
Cet opéra n'est que très rarement représenté (il n'avait pas été joué à Paris puis une centaine d'années), et je ne comprends pas pourquoi !
Le Cid (l'Opéra !) sous la direction de Michel Plasson
Mise en scène Charles Roubaud
Au Palais Garnier
Avec Roberto Alagna, Sonia Ganassi, Annick Massis, Paul Gay, Nicolas Cavallier et Laurent Alvaro
(et tous les autres !!!!)
Encore quelques représentations en avril
* une pensée pour Cali (ouiii le chanteur),
tu peux pas comprendre
Edit ;
j'ai appris depuis que c'est Charles Garnier qui avait remis à la mode la mosaïque ...
je te reparlerai peut être de ma visite guidée de l'opéra ...
Sous les lambris du Palais Garnier.
Lieu magnifique et majestueux, s'il en est. Qui me fait kiffer grave (ben quoi, mon vocabulaire ?).
Sous le plafond légendaire ...
mais si :
Dans les ors et le velours. Au propre et au figuré
Maintenant que je t'ai situé le cadre, tu veux en savoir plus sur Roberto, hein curieuse ?
Comment tu l'imagines, mon Roberto ? *
Il n'est pas très grand, pas très beau, plus tout jeune, mais un charme ... une voix... Une diction excellente.
Bon tu m'as vu venir ? C'est de Roberta Alagna dont je parle, avec qui j'ai passé 3 heures.
Nous n'étions pas just lui and me
(je tente la version bilingue because je suis lue des states, hé ouaih, mes statistiques bloggestes l'attestent)
Revenons au sujet, j'ai donc eu la chance d'être invitée à assister à la représentation de l'opéra de Massenet, le Cid (le savais-tu, c'est -aussi- un opéra !?)
Bon ce n'est pas Roberto ni même l'Opéra qui m'a invitée. Je ne suis pas (encore ?!) une bloggeuse influente, malgré des lecteurs aux States (je te l'ai dit déjà ?) et en Russie aussi...
Non l'invitation, c'est moins glamour mais tout autant appréciable, c'était mon tonton.
Eh ben, il était vachement bien cet opéra ! Et Roberto est trèèès agréable à écouter ! Suis pas in love, mais je pourrais .... les yeux de Chimène, hein, forcément...
Sous la direction de Michel Plisson, l'orchestre est impeccable, enfin autant que je puisse en juger. La musique est vraiment belle (et c'était ma première écoute, c'est donc à souligner).
Je ne m'étendrai pas plus sur Roberto (quoique ...) ce que j'ai à en dire n'aurait rien d'original. J'ai apprécié aussi Chimène (Sonia Ganassi) replète et pas toute jeune Chimène. Ce qui me la rend TRES sympathique ! Sentiment visiblement pas partagé par la costumière qui l'affuble notamment d'une robe d'un très beau tissu bleu certes mais d'une coupe épouvantable pour sa silhouette, la faisant ressembler à une belle-mère à un mariage. Le metteur en scène lui fait également jouer une sorte de strip tease totalement incongru qui lui vaut toute ma compassion (faut du sexe même à l'opéra, ma petite dame). Son accent, qui m'a un peu gênée, du coup met en valeur la diction des français de la distribution -et particulièrement de Roberto, bien sur
Cet opéra n'est que très rarement représenté (il n'avait pas été joué à Paris puis une centaine d'années), et je ne comprends pas pourquoi !
Le Cid (l'Opéra !) sous la direction de Michel Plasson
Mise en scène Charles Roubaud
Au Palais Garnier
Avec Roberto Alagna, Sonia Ganassi, Annick Massis, Paul Gay, Nicolas Cavallier et Laurent Alvaro
(et tous les autres !!!!)
Encore quelques représentations en avril
* une pensée pour Cali (ouiii le chanteur),
tu peux pas comprendre
Edit ;
j'ai appris depuis que c'est Charles Garnier qui avait remis à la mode la mosaïque ...
je te reparlerai peut être de ma visite guidée de l'opéra ...
samedi 11 avril 2015
les Fées Pâtissières (rue Rambuteau)
Nouvelle découverte ce samedi, rue Rambuteau cette fois.
Mon objectif était la fameuse Praluline (aka brioche aux pralines de Pralus) (c'est pas nouveau hein, inutile que je t'en parle, si ?). Cependant, je me souvenais vaguement qu'un autre adresse dans la même rue méritait mon attention... Une fois la Praluline dans son joli sac rayé en ma possession, j'ai poursuivi le nez au vent. Et je les ai découvertes, à quelques numéros de Pralus. Les fées pâtissières m'avaient attirée, charmée, ensorcelée ?
La boutique est ravissante, même si, rien de bien original ; comme partout maintenant, les pâtisseries sont sous cloche, l'abondance absente. Les "bouchées" sont absolument superbes, très attirantes, et vu leur taille, on peut en choisir de nombreuses, en une seule fois.
Ma dégustation de jour là :
- la "fée Tarte vanille" (vraiment excellente riche de textures diverses puisque sous le dôme à la vanille, un sablé hyper croustillant et une dacquoise hyper moelleuse. M'a rappelée la " infiniment vanille" de Pierre Hermé (si mon souvenir est bon, faudrait réactiver ma mémoire par une nouvelle dégustation, Valérie, hein, si tu me lis ...)
- la "fée Tarte chocolat" : sous la coque rocher, un fin sablé légèrement salé et une dacquoise à la noisette probablement, fourrée d'une crème chocolat noisette. (ma préférée, what a surprise)
- la "fée Bonbon" ; guimauve, panacota à l'intérieure de laquelle on découvre un peu de confiture de fraise très régressive puisqu'au gout de Tagada
- la "fée Religieuse au chocolat" ; rien de renversant même si le chou est croustillant et le chocolat très bon (je parie pour du Valrhona)
(oui, t'es observateur, j'avais aussi pris une petite réglette de guimauves)
Je ne te montre pas les fées déshabillées de leurs emballages (en plus du cercle en papier, une petite cassolette). Les fées sont pudiques et ne pèsent pas 50 grammes nues ; C'est donc vraiment petit mais réellement TRÈS réussi, très fin, très frais. Ces bouchées sont indéniablement de grande qualité. Pas trop sucrées, vraiment parfaitement bien présentées, elles ne peuvent que réjouir le bobo parisien, la petite snobinarde qui fait gaffe à sa ligne (redondance) mais apprécie les bonnes choses.
Tout moi quoi, non ?
Alors mon avis sur les Fées Pâtissières ?
le lieu incontournable pour les périodes de régime alimentaire et de faste financier !
Et parce la culture c'est important, j'ai appris depuis, que c'est le pâtissier du Trianon de Versailles, Eddie Benghanem qui est à l’origine de ces créations féériques.
lundi 6 avril 2015
mon avis sur le Terroir Parisien (pas loin de la rue Monge)
Pas tout à fait dans la rue Monge mais tout proche, autre spot dont je ne t'ai pas encore parlé ; Le Terroir Parisien
rappelle toi http://framboise-frivole.blogspot.fr/2015/03/les-delices-de-la-rue-monge.html
De Yannick Alleno (m'enfin il n'est pas en cuisine hein, il a donné son nom, peut être travaillé sur les recettes et en tout cas d’après notre serveur, donné des indications sur les cuissons). Tu sais, ce chef médiatique (il participe à Top Chef) qui vient de gagner une étoile supplémentaire au Guide Michelin
Celui, aussi qui est accusé de maltraitance sur son personnel -oui j’aime la bouffe et aussi les ragots-
Après un premier déjeuner qui ne m’avait pas laissé un souvenir impérissable (plat de qualité, certes, mais sans grand caractère et salle très bruyante), j'y suis retournée avec ma copine Emma.
Et là ce fut nettement plus réjouissant. Je te raconte.
Nous étions placées à droite, et donc plus loin des cuisines ouvertes qui (du coup?) semblaient calmes malgré le "coup de feu". Et nous nous sommes vraiment régalées de cette cuisine bistrot et terroir (les produits viennent de la région parisienne). Est-ce le contexte (nos retrouvailles, puisque ça faisait des mois qu'on ne s'était pas vues) ou le choix des plats ?
En entrée, nous avons partagé le caviar du pauvre (un plat pour deux ça s'impose avec un intitulé pareil !)
J'ai adoré. Ce sont des lentilles (parfaitement cuites puisque toujours craquantes) accompagnées d'une crème légère et servies dans une petite boite avec une cuillère en bois.
Regarde :
Chouette, non ?
Et bon, surtout !
Pour elle, le plat signature : cabillaud aux petits pois, pour moi : la poularde aux petits légumes.Volaille moelleuse, petits légumes parfaitement cuits et quel jus (ça se dit ?) !
En dessert, sur mon insistance, Emma a accepté de partager la tarte tatin (géante) que nous avions vu passer pour une autre table. Et qui évidemment m'a donné envie. Très envie. Elle était bonne sans être inoubliable (alors je t’épargne la photo)
et le souvenir de ma première visite :
Zagat Anne Rated (private joke qui signifie : Tu peux y aller ! C'est une bonne adresse bistrot de Paris (et je n'en connais pas -encore- des milliers) !
rappelle toi http://framboise-frivole.blogspot.fr/2015/03/les-delices-de-la-rue-monge.html
De Yannick Alleno (m'enfin il n'est pas en cuisine hein, il a donné son nom, peut être travaillé sur les recettes et en tout cas d’après notre serveur, donné des indications sur les cuissons). Tu sais, ce chef médiatique (il participe à Top Chef) qui vient de gagner une étoile supplémentaire au Guide Michelin
Celui, aussi qui est accusé de maltraitance sur son personnel -oui j’aime la bouffe et aussi les ragots-
Après un premier déjeuner qui ne m’avait pas laissé un souvenir impérissable (plat de qualité, certes, mais sans grand caractère et salle très bruyante), j'y suis retournée avec ma copine Emma.
Et là ce fut nettement plus réjouissant. Je te raconte.
Nous étions placées à droite, et donc plus loin des cuisines ouvertes qui (du coup?) semblaient calmes malgré le "coup de feu". Et nous nous sommes vraiment régalées de cette cuisine bistrot et terroir (les produits viennent de la région parisienne). Est-ce le contexte (nos retrouvailles, puisque ça faisait des mois qu'on ne s'était pas vues) ou le choix des plats ?
En entrée, nous avons partagé le caviar du pauvre (un plat pour deux ça s'impose avec un intitulé pareil !)
J'ai adoré. Ce sont des lentilles (parfaitement cuites puisque toujours craquantes) accompagnées d'une crème légère et servies dans une petite boite avec une cuillère en bois.
Regarde :
Chouette, non ?
Et bon, surtout !
Pour elle, le plat signature : cabillaud aux petits pois, pour moi : la poularde aux petits légumes.Volaille moelleuse, petits légumes parfaitement cuits et quel jus (ça se dit ?) !
En dessert, sur mon insistance, Emma a accepté de partager la tarte tatin (géante) que nous avions vu passer pour une autre table. Et qui évidemment m'a donné envie. Très envie. Elle était bonne sans être inoubliable (alors je t’épargne la photo)
et le souvenir de ma première visite :
Zagat Anne Rated (private joke qui signifie : Tu peux y aller ! C'est une bonne adresse bistrot de Paris (et je n'en connais pas -encore- des milliers) !
Concert en famille du samedi matin
Les concerts du samedi matin (destinés aux enfants) n'ont plus lieu à Pleyel mais à la Philharmonie.
C'est donc avec jubilation que je m’apprête à traverser tout Paris ce samedi 28 mars pour rejoindre et découvrir enfin ce nouveau lieu dont tout le monde parle depuis des mois (pour des raisons plus politiques et économiques que musicales...)
Première déconvenue, le concert se passe, non pas dans LA nouvelle salle, mais dans une salle plus ancienne nommée Philharmonie 2.
Déjà, ça frôle l'arnaque, non ? (pourquoi 2 alors que chronologiquement c’était la première ?).
Suis tellement déçue de ne pouvoir profiter d'un concert dans cette nouvelle salle dont tous louent l’acoustique.
Le thème aujourd’hui est "Quizz Musical Symphonique".
C'est bien organisé : l'orchestre (de Chambre de Parie) joue quelques extraits d’œuvres diverses (majoritairement de Pulcinella de Stravinski). Et entre les morceaux, un animateur explique et/ou pose des questions (écrites sur grand écran). Les hôtesses nous ont distribué des petits panneaux avec des lettres à brandir pour répondre aux questions.
Ces questions sont simples (public d'enfants, remember). Elles portent sur les instruments, les rythmes. Autant de prétexte pour apprendre (ou réviser) des notions basiques.
J'ai trouvé que c'était vraiment une excellente manière d'initier de manière simple les enfants à la musique classique. Déçue par la salle certes, mais vraiment séduite par le concept. C'est pas trop long (une petite heure), décontracté, et vraiment accessible à tous. Parce que, même pour les adultes (et malgré quelques pleurs et les enfants agités), c'est un bon moment. = Allez y !
Les notions abordées ... aide mémoire ;-)
Instruments à vents
Instruments à cordes
C'est donc avec jubilation que je m’apprête à traverser tout Paris ce samedi 28 mars pour rejoindre et découvrir enfin ce nouveau lieu dont tout le monde parle depuis des mois (pour des raisons plus politiques et économiques que musicales...)
Première déconvenue, le concert se passe, non pas dans LA nouvelle salle, mais dans une salle plus ancienne nommée Philharmonie 2.
Déjà, ça frôle l'arnaque, non ? (pourquoi 2 alors que chronologiquement c’était la première ?).
Suis tellement déçue de ne pouvoir profiter d'un concert dans cette nouvelle salle dont tous louent l’acoustique.
Le thème aujourd’hui est "Quizz Musical Symphonique".
C'est bien organisé : l'orchestre (de Chambre de Parie) joue quelques extraits d’œuvres diverses (majoritairement de Pulcinella de Stravinski). Et entre les morceaux, un animateur explique et/ou pose des questions (écrites sur grand écran). Les hôtesses nous ont distribué des petits panneaux avec des lettres à brandir pour répondre aux questions.
Ces questions sont simples (public d'enfants, remember). Elles portent sur les instruments, les rythmes. Autant de prétexte pour apprendre (ou réviser) des notions basiques.
J'ai trouvé que c'était vraiment une excellente manière d'initier de manière simple les enfants à la musique classique. Déçue par la salle certes, mais vraiment séduite par le concept. C'est pas trop long (une petite heure), décontracté, et vraiment accessible à tous. Parce que, même pour les adultes (et malgré quelques pleurs et les enfants agités), c'est un bon moment. = Allez y !
Les notions abordées ... aide mémoire ;-)
Instruments à vents
- les bois (du plus aigu au plus grave picolo, flute, hautbois, cors anglais, basson)
- les cuivres (cors, trompette, trombone, tuba)
Instruments à cordes
- (du plus aigu au plus grave toujours) violon, alto, violoncelle, contrebasse)
mercredi 1 avril 2015
Mesdemoiselles Madeleines : pamoison
Exceptionnellement ce soir, je suis partie tôt du bureau, histoire d'aller au Marché Saint Pierre acheter un peu de tissu pour mon prochain atelier couture (qui fera probablement l'objet d'un prochain article... teasing d'enfer)
Avec ce sentiment délicieux de faire l'école buissonnière mêlé à la culpabilité de n'avoir pas fait une journée de travail pleine et entière. (m'enfin bon suis partie à 17h15, ça va hein)
Le Marché St Pierre ferme très tôt (à 18h30 tapantes) mais en une demi-heure, j'ai eu suffisamment de temps pour avoir l'envie de revenir me ruiner en tissus de toutes sortes. Le choix est fabuleux.
De bonne humeur à la perspective de tous ces travaux d'aiguilles futurs (et probablement imaginaires, procrastination j'écris ton nom) et de bonne humeur grâce au temps printanier et à l'agréable compagnie de ma tante, nous poussons jusqu'à la rue des Martyrs, que nous aimons d'amour toutes les deux et que nous parcourons avec ravissement. Parce que cette rue est truffée d'adresses réjouissantes : en vrac les gaufres du Comptoir Belge, les pâtisseries Sébastien Gaudard, les chocolats Leroux (oui de Quiberon), les petits plats du Rose Bakery pour ne citer que mes incontournables.
Cette rue, je suis obligée de la parcourir en zigzag, puisqu'il faut la traverser 20 fois, afin de s’arrêter à chaque spot (au moins pour baver devant la vitrine).
Ce qui me guidait à ce moment la, surtout, je l'avoue, c'était la perspective de découvrir (plus vite que je ne l'espérais) le nouvel écrin du nouveau mono produit à la mode dans l'univers du sucré, qui succède au chou décliné en éclair, qui avait remplacé le cupcake qui avait détrôné le macaron, à savoir : LA MADELEINE.
J'avais vu, je ne sais plus quand ni ne sais plus ou, que deux hommes s'étaient associés (un financier un pâtissier) pour se dédier à cet ancestral et simplissime gâteau de ménage. Que, bien sur, j'apprécie particulièrement, surtout en accompagnement d'un (bon) thé l'après midi.
J'entraine sans aucune hésitation ma tante dans ce nouveau lieu de perdition (qui ressemble à ce qui se fait maintenant quasi partout : déco sobre et dépouillée bien sur, bonbonnières transparentes à moitié remplies, présentation méga soignée genre bijoutier ; mise en valeur par la rareté). Pas hyper original mais c'est pas le propos. Les madeleines sont attirantes mais, chose étrange, mon regard n'est pas totalement capté par les madeleines exposées ; Mes yeux clignent et s’écarquillent tout autant sur le très bel homme qui se tient debout derrière.
Lui, les madeleines, lui, les madeleines?
Je ne sais pas je ne sais plus je suis perdue*. Il est grand, il est beau, il sent...(non, je sais pas, je suis (hélas) trop loin) Il a la peau chocolat (Nath, je te VOIS ricaner). Il est superbe dans cet habit de pâtissier qui a, pour moi, l'attrait d'un costume élégant pour d'autres ...
Mais les madeleines quand même, avec tous ces parfums à découvrir ...
et puis un tien vaut mieux que deux tu l'auras ..., mon bon sens me fait retrouver rapidement la raison.
D'autant que c'est alors qu'il nous propose de gouter une mini madeleine salée.
Nous en chœur et sans entrain - Une salée ? (manque d'enthousiasme clairement affiché)
Il insiste un peu avec élégance et/ou beaucoup de charme (heu, ai-je gardé mon objectivité de grand reporter de guide gastronomique?)
Il nous tend une petite madeleine au basilic qui se révèle super moelleuse et réellement délicieuse.
Nous convenons que comme apéritif ça a le mérite de l’originalité autant que de la gourmandise. Alors, parce qu'on apprécie et/ou comme il est à la conquête de sa clientèle (je crois que la boutique n'est ouverte que depuis quelques mois), et/ou parce qu'il est très commerçant (pas seulement physiquement, tu l'auras compris ou j'insiste encore un peu ?) ; il nous propose de poursuivre la découverte avec une mini sucrée (citron) toujours excellente.
Puis, apothéose, il termine en nous proposant (jamais 2 sans 3) de choisir parmi les modèles au top (la catégorie "les gourmandes" ; la madeleine Prudence. (oui les Madeleines portent toutes une prénom féminin). Celle-ci est donc fourrée au chocolat (Cluizel, je valide) et surmontée non plus d' l petite bosse habituelle mais d'une ganache au chocolat.
Toutes nous ont emballées (le terme est bien choisi, hein ?).
Et je dis ça sans avoir (encore) dégusté celles que je me suis rapportées, pour plaisir solitaire (hum hum...
oui j'ai honte, c'est le débordement lié à la sérotonine)
Voilà c'est dit, j'ai réellement craqué pour Mesdemoiselles Madeleines (37, rue des Martyrs 75009 Paris)
Et NON, je ne parlerai pas de prix, c'est trivial. Parce que, quand on aime ....
Edit 1 : après dégustation des 2 modèles rapportées à la maison Louise et Ernestine, je confirme le réussite du modèle simplement aromatisée. La vanille est absolument parfaite ! Je suis moins séduite par la fourrée noisette que j'ai dégustée le lendemain
Edit 2 : sur M6 dimanche soir à la fin du 19h45, un petit sujet spécial Madeleines. Vous pourrez voir le beau Steve, de Mesdemoiselles Madeleines ...
* tribute to Violette du blog Sois belle et parle
EDIT 2
eh voilà où j'avais entendu parler de cette nouvelle adresse à découvrir
http://www.deedeeparis.com/blog/la-recette-de-madeleine-de-mesdemoiselles-madeleines
Avec ce sentiment délicieux de faire l'école buissonnière mêlé à la culpabilité de n'avoir pas fait une journée de travail pleine et entière. (m'enfin bon suis partie à 17h15, ça va hein)
Le Marché St Pierre ferme très tôt (à 18h30 tapantes) mais en une demi-heure, j'ai eu suffisamment de temps pour avoir l'envie de revenir me ruiner en tissus de toutes sortes. Le choix est fabuleux.
De bonne humeur à la perspective de tous ces travaux d'aiguilles futurs (et probablement imaginaires, procrastination j'écris ton nom) et de bonne humeur grâce au temps printanier et à l'agréable compagnie de ma tante, nous poussons jusqu'à la rue des Martyrs, que nous aimons d'amour toutes les deux et que nous parcourons avec ravissement. Parce que cette rue est truffée d'adresses réjouissantes : en vrac les gaufres du Comptoir Belge, les pâtisseries Sébastien Gaudard, les chocolats Leroux (oui de Quiberon), les petits plats du Rose Bakery pour ne citer que mes incontournables.
Cette rue, je suis obligée de la parcourir en zigzag, puisqu'il faut la traverser 20 fois, afin de s’arrêter à chaque spot (au moins pour baver devant la vitrine).
Ce qui me guidait à ce moment la, surtout, je l'avoue, c'était la perspective de découvrir (plus vite que je ne l'espérais) le nouvel écrin du nouveau mono produit à la mode dans l'univers du sucré, qui succède au chou décliné en éclair, qui avait remplacé le cupcake qui avait détrôné le macaron, à savoir : LA MADELEINE.
J'avais vu, je ne sais plus quand ni ne sais plus ou, que deux hommes s'étaient associés (un financier un pâtissier) pour se dédier à cet ancestral et simplissime gâteau de ménage. Que, bien sur, j'apprécie particulièrement, surtout en accompagnement d'un (bon) thé l'après midi.
J'entraine sans aucune hésitation ma tante dans ce nouveau lieu de perdition (qui ressemble à ce qui se fait maintenant quasi partout : déco sobre et dépouillée bien sur, bonbonnières transparentes à moitié remplies, présentation méga soignée genre bijoutier ; mise en valeur par la rareté). Pas hyper original mais c'est pas le propos. Les madeleines sont attirantes mais, chose étrange, mon regard n'est pas totalement capté par les madeleines exposées ; Mes yeux clignent et s’écarquillent tout autant sur le très bel homme qui se tient debout derrière.
Lui, les madeleines, lui, les madeleines?
Je ne sais pas je ne sais plus je suis perdue*. Il est grand, il est beau, il sent...(non, je sais pas, je suis (hélas) trop loin) Il a la peau chocolat (Nath, je te VOIS ricaner). Il est superbe dans cet habit de pâtissier qui a, pour moi, l'attrait d'un costume élégant pour d'autres ...
Mais les madeleines quand même, avec tous ces parfums à découvrir ...
et puis un tien vaut mieux que deux tu l'auras ..., mon bon sens me fait retrouver rapidement la raison.
D'autant que c'est alors qu'il nous propose de gouter une mini madeleine salée.
Nous en chœur et sans entrain - Une salée ? (manque d'enthousiasme clairement affiché)
Il insiste un peu avec élégance et/ou beaucoup de charme (heu, ai-je gardé mon objectivité de grand reporter de guide gastronomique?)
Il nous tend une petite madeleine au basilic qui se révèle super moelleuse et réellement délicieuse.
Nous convenons que comme apéritif ça a le mérite de l’originalité autant que de la gourmandise. Alors, parce qu'on apprécie et/ou comme il est à la conquête de sa clientèle (je crois que la boutique n'est ouverte que depuis quelques mois), et/ou parce qu'il est très commerçant (pas seulement physiquement, tu l'auras compris ou j'insiste encore un peu ?) ; il nous propose de poursuivre la découverte avec une mini sucrée (citron) toujours excellente.
Puis, apothéose, il termine en nous proposant (jamais 2 sans 3) de choisir parmi les modèles au top (la catégorie "les gourmandes" ; la madeleine Prudence. (oui les Madeleines portent toutes une prénom féminin). Celle-ci est donc fourrée au chocolat (Cluizel, je valide) et surmontée non plus d' l petite bosse habituelle mais d'une ganache au chocolat.
Toutes nous ont emballées (le terme est bien choisi, hein ?).
Et je dis ça sans avoir (encore) dégusté celles que je me suis rapportées, pour plaisir solitaire (hum hum...
oui j'ai honte, c'est le débordement lié à la sérotonine)
Voilà c'est dit, j'ai réellement craqué pour Mesdemoiselles Madeleines (37, rue des Martyrs 75009 Paris)
Et NON, je ne parlerai pas de prix, c'est trivial. Parce que, quand on aime ....
Edit 1 : après dégustation des 2 modèles rapportées à la maison Louise et Ernestine, je confirme le réussite du modèle simplement aromatisée. La vanille est absolument parfaite ! Je suis moins séduite par la fourrée noisette que j'ai dégustée le lendemain
Edit 2 : sur M6 dimanche soir à la fin du 19h45, un petit sujet spécial Madeleines. Vous pourrez voir le beau Steve, de Mesdemoiselles Madeleines ...
* tribute to Violette du blog Sois belle et parle
EDIT 2
eh voilà où j'avais entendu parler de cette nouvelle adresse à découvrir
http://www.deedeeparis.com/blog/la-recette-de-madeleine-de-mesdemoiselles-madeleines
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