Allez, je m'y remets, à l'alimentation de ce blog ?
Je l'avoue, au cours de ces dernières semaines j'ai eu quelques hésitations sur sa poursuite ; je n'ai toujours pas été invitée à une soirée/dégustation/présentation de blogueuses, malgré mon lectorat impressionnant. (si si impressionnant and all over the world en plus !)
Comment reprendre et surtout, par quoi ?
Bien entendu, mes recherches immobilières fournissent un peu de matière... mais je ne ferais que répéter moins bien ce que d'autres auront déjà su exprimer (la lecture des annonces et leur traduction dans la réalité / les visites par les agents immobiliers (ici la cuisine) etc.
Les attentats et le climat étrange dans Paris ? Je ne ferais qu'accumuler les lieux communs et les maladresses. Et pas envie.
Alors finalement je vais reprendre avec ce qui a motivé l'ouverture de ce blog, raconter mes découvertes, les petits plaisirs de la vie.
Donc cette semaine, comme désormais chaque année, je me suis fais ce petit plaisir de Noël avant l'heure, le ballet classique de l'Opéra de Paris - Bastille-
Cette année c'était La Bayadère. Dans sa version "habituelle" avec chorégraphie et mise en scène de Rudolf Noureev d’après Petipa
Et cette année (encore) cette sortie est un véritable ravissement. Fabuleux. Épatant. Magique.
Je ne sais pas si je vais réussir à transmettre mon enthousiasme, mon émotion, mon éblouissement pendant ces 3 heures (avec 2 entractes). Moi qui suis du genre placide et modérée, pour les ballets, je sors les superlatifs tant mon émerveillement est total. L'harmonie et la grâce ; la perfection humaine. Ce que l'homme/la femme fait de mieux.Ensemble et séparément.
C'est à Bastille. Même s'il est évidemment nettement moins beau et moins chargé d'histoire que Garnier, on y est confortablement installé (oui, ça a de l'importance, et puis c'est pas incohérent hein, quand on évoque la danse classique où le corps est contraint et forcé et poussé au max, bref, à l'opposé du confort).
(on en parle des chaussons, là maintenant ? Parce que ça m'amuse beaucoup cette histoire de chausson. Chausson comme les pantoufles (ce truc ringard et vieillot) et chausson de danse (repetto hyper hype) mais surtout instrument de torture où le pied est malmené)
L'histoire, comme dans chaque ballet, n'est qu'un prétexte destiné à lier plusieurs morceaux de bravoure, numéros dansés éblouissants. Les amours évidemment contrariées d'une danseuse avec un noble guerrier promis à la fille du prince.
La musique ; composée par Ludwig Minkus dont je ne connaissais pas même le nom avant probablement parce qu'il n'y a pas de tubes dans ce ballet (contrairement à Casse Noisette ou Au Lac des cygnes dont certains passages sont vraiment hyper connus). Pour autant je l'ai trouvée belle dès la première écoute et en symbiose absolue avec la chorégraphie (of course)
Les décors : juste superbes.Vraiment somptueux évoquant l'orient si séduisant
Les costumes ; wouaouh. Bon, c'est vrai que je suis fan de tutus. De toutes les formes longs, courts, rigides , souples, aux couleurs chatoyantes, et avec des tons rares, et des clins d'oeuil folkloriques.
Et ca brille ...Étincelants ...
Le ballet . Alors les 3 actes sont fabuleux, mais le Ier semble n’être que la présentation des personnages , la mise ne place des éléments du drame. Le IIeme est le plus enthousiasmant ; un véritable feu d'artifices. Le IIIeme est bien aussi avec notamment ce moment d'émotion poétique fabuleux lorsque les ballerines apparaissent les unes après les autres dans une espèce de mouvement perpétuel que rien ne semble pouvoir interrompre...
(un bémol hein quand même dans ce 3eme acte, ou seuls les tutus blancs sont de sortie, alors à la fin, eh ben ... overdose!).
Et les 3 heures défilent extrêmement vite. A tel point que lorsque le rideau est tombé, j'étais incrédule oh Non pas déjà !!??
Et ces danseurs, les danseurs.... C'est évidemment grâce à elles/eux que le ballet est si sublime.
Les danseuses hein d'abord puisque ces ballerines me fascinent ; légèreté grâce bla bla bla lieux communs mais tellement justes. Je les trouve fabuleuses et merveilleuses. Et il y en a tant. Parfois jusqu'à 50 sont en même temps sur scène ! On ne sait ou porter son regard ! Et c'est tellement émouvant de voir arriver quelques petits rats de l'école de danse qui elles et eux aussi forcent l'admiration, malgré leur jeunesse.
C'était Dorothée Gilbert ce soir là, qui incarnait Nikiya. Même si j'étais super bien placée (au centre de la salle mais en hauteur), j'étais trop loin pour pouvoir profiter de son visage.
Je regrette aussi de n'avoir pas une meilleure connaissance de la danse classique... ou peut être est-ce mieux car je ne remarque aucune éventuelle imperfection ou erreur.
Le ballet me transporte parce que je suis absolument et totalement fascinée par tant de prouesses extra-ordinaires. La maitrise absolue. Et cette impression de fluidité, de facilité. une perfection
Les danseurs aussi (d'autant que la, ils n'étaient pas affublés de simples collants.
Plusieurs numéros brillants mais le plus remarquable, pour moi ce soir la, dans l'acte II, Francois Alu. Dans (je crois) un passage nommé " l'idole dorée". Ses réceptions après les sauts paraissent juste totalement irréelles. C'est l'hallu ; ce mec vole ! Il porte bien son nom, lui !
Enfin le dernier truc qui me procure un frisson systématiquement, une émotion de dingue, c'est ce son si particulier des pointes sur le parquet ...
Alors mon titre est à en totale opposition avec la Bayadère : rien n'y est normal ni ordinaire ! une véritable féerie.
LA BAYADERE
OPERA BASTILLE
Jusqu'au 31 décembre 2015
samedi 5 décembre 2015
dimanche 18 octobre 2015
3 days in Barcelona, la fin
3 filles en voguette (dont 2 vivent en province), sans mari ni enfants, lâchées dans une grande ville, avec des cartes bleues... à ton avis qu'est-ce qu'elles font ? ouaih du shopping. et elles claquent.
Accompagnées de mes conseillères es look, j'ai pu me refaire un look chez Violetta. (Si tu es curvy mais réellement curvy hein pas comme dans la magazine Elle, tu connais).
L'autre immense plaisir de ce séjour fut la découverte du park Guell, encore un incontournable, surtout quand on aime la mosaïque, malgré le monde, malgré le temps un peu tristoune.
Accompagnées de mes conseillères es look, j'ai pu me refaire un look chez Violetta. (Si tu es curvy mais réellement curvy hein pas comme dans la magazine Elle, tu connais).
L'autre immense plaisir de ce séjour fut la découverte du park Guell, encore un incontournable, surtout quand on aime la mosaïque, malgré le monde, malgré le temps un peu tristoune.
3 days in Barcelona, la suite
Autant te le dire tout de suite, je ne t'offrirai pas de city guide de Barcelone
Parce que pour l'une des choses les plus importantesde la vie du tourisme, à savoir la bouffe, ben, j'ai un peu merdé.
N'ayant rien réservé d'avance, nous avons improvisé à chaque fois et ... ça donne des résultats pas toujours enthousiasmants. Par exemple, samedi soir, salivant à l'idée des tapas bien méritées après toute une journée de marche, nous nous dirigeons vers un resto chaudement conseillé par le routard.
Bondé - Une heure d'attente - (oui fallait s'y attendre, je sais). Donc demi tour.
Malgré notre fatigue, motivées par la faim aussi faut dire, nous nous dirigeons vers une autre adresse routard, là où quelques scènes de l'Auberge Espagnole ont été tournées (oui mon attraction pour les paillettes ne connait pas de frontières, au contraire...). Pas tellement réputé pour la qualité de ses tapas; l'endroit, mais si typique forcément typique (ben oui puisque le cinéma, blabla.)
On s'installe sur la terrasse sur cette petite place, on tente de traduire la carte, on commande des cocktails. et on attend. Et ...Et là, le barman vient nous expliquer qu'il n'a plus de verres et qu'il ne peut pas nous servir. Il affirme qu'il va démissionner.
Non mais What's the fuck !? Après avoir cherché la caméra cachée, fait part de notre incrédulité, ben il a fallu se rendre à l'évidence : il ne plaisantait pas. Ce bar ne pouvait pas servir à boire faute de verres.
bref t'as compris. Réserve tes resto si tu veux (bien) manger...
Pas de souvenir gustatif mémorable donc.
Par contre, même si je vais probablement pas t'étonner, puisque c'est un lieu commun mais la Sagada Familia, wouaaahhhh
L'incontournable de tout séjour à Barcelone, et je comprends mieux pourquoi. Bah oui parce que moi,
peu sensible à la "beauté" (?) ou gigantisme de l'extérieur, ni au fait qu'il s'agisse d'une cathédrale du 20eme siècle dont on assiste à la construction, j'ai par contre été époustouflée par l'intérieur. Les volumes, les jeux de lumières, la majesté, la sérénité (en faisant abstraction de la foule bien sur) la sobriété (si si).
Parce que pour l'une des choses les plus importantes
N'ayant rien réservé d'avance, nous avons improvisé à chaque fois et ... ça donne des résultats pas toujours enthousiasmants. Par exemple, samedi soir, salivant à l'idée des tapas bien méritées après toute une journée de marche, nous nous dirigeons vers un resto chaudement conseillé par le routard.
Bondé - Une heure d'attente - (oui fallait s'y attendre, je sais). Donc demi tour.
Malgré notre fatigue, motivées par la faim aussi faut dire, nous nous dirigeons vers une autre adresse routard, là où quelques scènes de l'Auberge Espagnole ont été tournées (oui mon attraction pour les paillettes ne connait pas de frontières, au contraire...). Pas tellement réputé pour la qualité de ses tapas; l'endroit, mais si typique forcément typique (ben oui puisque le cinéma, blabla.)
On s'installe sur la terrasse sur cette petite place, on tente de traduire la carte, on commande des cocktails. et on attend. Et ...Et là, le barman vient nous expliquer qu'il n'a plus de verres et qu'il ne peut pas nous servir. Il affirme qu'il va démissionner.
Non mais What's the fuck !? Après avoir cherché la caméra cachée, fait part de notre incrédulité, ben il a fallu se rendre à l'évidence : il ne plaisantait pas. Ce bar ne pouvait pas servir à boire faute de verres.
bref t'as compris. Réserve tes resto si tu veux (bien) manger...
Pas de souvenir gustatif mémorable donc.
Par contre, même si je vais probablement pas t'étonner, puisque c'est un lieu commun mais la Sagada Familia, wouaaahhhh
L'incontournable de tout séjour à Barcelone, et je comprends mieux pourquoi. Bah oui parce que moi,
peu sensible à la "beauté" (?) ou gigantisme de l'extérieur, ni au fait qu'il s'agisse d'une cathédrale du 20eme siècle dont on assiste à la construction, j'ai par contre été époustouflée par l'intérieur. Les volumes, les jeux de lumières, la majesté, la sérénité (en faisant abstraction de la foule bien sur) la sobriété (si si).
samedi 10 octobre 2015
3 days in Barcelona, j'ai visité la fondation Miro
Mon large public me réclamant à corps et à cris un nouveau post, le voici :
J'ai commencé la visite toute seule comme une grande, puisque j'avais pris l'avion qui arrivait 4 h avant le leur (l'impatience bien sûr) (et un prix de billet d'avion plus attractif)
Bref j'étais seule à visiter la fondation Miro. Le bâtiment est sympa, moderne, tout blanc, (architecte rationaliste Sert, disciple du Corbusier)
Agaçant, non ?
Voilà je le kiffe et maintenant j'arrive mieux à dire pourquoi.
enfin je crois.
et toi c'est qui ton peintre favori ?
Parenthèse revigorante -et pédestre- à Barcelone le week-end dernier, en compagnie
de deux filles fabuleuses, drôles, intelligentes et tellement belles
(elles me
lisent)
(enfin j'espère)
Ce n'était pas mon premier séjour et pourtant j'ai découvert la ville comme
pour la toute première fois (toutoute première fois, toutoute prem...)
Ça y est, t'as l'air en tête toi aussi ?
Ça y est, t'as l'air en tête toi aussi ?
De rien
J'ai commencé la visite toute seule comme une grande, puisque j'avais pris l'avion qui arrivait 4 h avant le leur (l'impatience bien sûr) (et un prix de billet d'avion plus attractif)
Bref j'étais seule à visiter la fondation Miro. Le bâtiment est sympa, moderne, tout blanc, (architecte rationaliste Sert, disciple du Corbusier)
Miro probablement mon
peintre préféré (tu le savais déjà, si tu me lis y avait un indice il y a quelques mois) et donc un des points d'orgue du séjour.
Ma connaissance du sujet étant ce qu'elle est, ... l'audio guide s'imposait.
Grosse déception : ampoulés et prétentieux les commentaires étaient du type : "Cet oiseau solaire présente un aspect à la fois primitif et populaire qui renforce l'élément atavique de l' univers symbolique de
Miro." c'est celàà ouiii.
Ma connaissance du sujet étant ce qu'elle est, ... l'audio guide s'imposait.
Grosse déception : ampoulés et prétentieux les commentaires étaient du type : "Cet oiseau solaire présente un aspect à la fois primitif et populaire qui renforce l'élément atavique de l' univers symbolique de
Miro." c'est celàà ouiii.
Est-ce mon QI ou mon lever a 4h30 du mat... mais j'ai du réécouter 3 fois pour comprendre...
Tiens, autre passage que je te partage, au sujet des traces de mains peintes comme on le fait faire aux petits enfants pour découvrir la peinture (sur un tableau que j'aime beaucoup d'ailleurs, nommé Le ciel entrouvert nous rend espoir) Audioguide : ces empreintes de mains blanches revendiquent avec fierté la pérennité des pulsions chargées de milliers d'années d'histoire et recherchent la proximité avec ces mains anonymes qui fabriquèrent durant des siècles les outils qu'il avait vu utilisés à la campagne.
Tiens, autre passage que je te partage, au sujet des traces de mains peintes comme on le fait faire aux petits enfants pour découvrir la peinture (sur un tableau que j'aime beaucoup d'ailleurs, nommé Le ciel entrouvert nous rend espoir) Audioguide : ces empreintes de mains blanches revendiquent avec fierté la pérennité des pulsions chargées de milliers d'années d'histoire et recherchent la proximité avec ces mains anonymes qui fabriquèrent durant des siècles les outils qu'il avait vu utilisés à la campagne.
Agaçant, non ?
Et puis j'ai raté le sous sol.
Par contre, cette visite guidée m'a probablement permis d'identifier
les raisons de mon attraction pour ce peintre. D'abord surement, ce coté enfantin des tableaux de Miro, leur humour (ou son ironie ?), la gaité qu'ils m'inspirent. Avec une palette composée essentiellement de couleurs vives "pures" : bleu, rouge, jaune, vert, blanc et noir (si, ce sont
des couleurs). Et puis la récurrence de symboles simples : les yeux, les étoiles, soleil, lune.Et puis le mouvement de ses tableaux ; les courbes qui enlacent sans se joindre
contribuent au mouvement.Voilà je le kiffe et maintenant j'arrive mieux à dire pourquoi.
enfin je crois.
et toi c'est qui ton peintre favori ?
dimanche 27 septembre 2015
LA visite ... d'une Reine
Il me rappelle vaguement une œuvre germanophone ce titre...der Besuch à moins que ca ne soit die,
non das, oui das Besuch .. Rhooo c'est loin ... tiens, je ne sais pas je ne sais plus, oui je suis perdue.
Mais je m'égare ce n'est pas le sujet
Le sujet c'est que
roulement de tambour
je viens de découvrir le commentaire d'une lectrice qui ne fait pas partie du cercle (très) restreint de personnes de ma connaissance qui ont connaissance de l'existence de ce blog !!
Tu l'entends, là, toi aussi l'air de la samba !?
Champagne !
J 'espère que mes ami(e)s qui se sont manifesté(es) dans les commentaires ne m'en voudront pas (trop) mais c'est comme si c'était de nouveau le PREMIER commentaire de la vie de ce blog.
Le truc dingue !
et elle s'appelle REINE
j'adore !
Je ne sais pas vraiment comment tu es est arrivée ici hein visiteuse inconnue mais ta visite illumine mon dimanche soir ... j'espère que tu repasseras !
non das, oui das Besuch .. Rhooo c'est loin ... tiens, je ne sais pas je ne sais plus, oui je suis perdue.
Mais je m'égare ce n'est pas le sujet
Le sujet c'est que
roulement de tambour
je viens de découvrir le commentaire d'une lectrice qui ne fait pas partie du cercle (très) restreint de personnes de ma connaissance qui ont connaissance de l'existence de ce blog !!
Tu l'entends, là, toi aussi l'air de la samba !?
Champagne !
J 'espère que mes ami(e)s qui se sont manifesté(es) dans les commentaires ne m'en voudront pas (trop) mais c'est comme si c'était de nouveau le PREMIER commentaire de la vie de ce blog.
Le truc dingue !
et elle s'appelle REINE
j'adore !
Je ne sais pas vraiment comment tu es est arrivée ici hein visiteuse inconnue mais ta visite illumine mon dimanche soir ... j'espère que tu repasseras !
mercredi 2 septembre 2015
Eté meurtrier
15 jours. Il a suffit de 15 jours d'absence pour que mes impatiens s'étiolent, se dessèchent, se fanent, se meurent...Ca ne se fait pas (clin d’œil à Alice) de montrer une agonie alors je te montre ce qu'il en reste après quelques soins probablement approximatifs et insuffisants.
Mais j'ai tenté quelque chose, regarde ce qu'il en reste actuellement :
si tu as des conseils ...
C'est pas pour retourner le couteau, mais y a de la nostalgie autant que de la déception ...avant, elles ont été comme ça ;
Et puisqu'on parle de fleur flétrie, cet été, j'ai de nouveau fêté mes Niemes 38 ans.
Ça commencer à se voir... Comme ma jardinière, j'ai bien morflé.
Allez, bonne rentrée
Mais j'ai tenté quelque chose, regarde ce qu'il en reste actuellement :
si tu as des conseils ...
C'est pas pour retourner le couteau, mais y a de la nostalgie autant que de la déception ...avant, elles ont été comme ça ;
Et puisqu'on parle de fleur flétrie, cet été, j'ai de nouveau fêté mes Niemes 38 ans.
Ça commencer à se voir... Comme ma jardinière, j'ai bien morflé.
Allez, bonne rentrée
samedi 29 août 2015
Mystères (et boules de gommes bien entendu)
Ce blog qui n'a pas (encore) de lecteurs quotidiens, non que la qualité de ses articles tant dans le fond que dans la forme ne soit à mettre en cause, hein, pas plus que la richesse et l’intérêt des nombreuses et variées thématiques abordées, ce blog, donc, a été particulièrement lu sur ces dernières 24h (tout est relatif disait Einstein), c'est en comparaison avec d'habitude, hein, et sur 24h, je ne m'emballe pas)
Les statistiques ont parlé.
C'est une croissance dont ni Macron ni Hollande ni même mon CEO (pourtant réellement ambitieux) n'osent rêver.
Pourtant, lecteur perspicace, tu as constaté l'absence de publication ce mois, bien évidemment liée aux vacances de la tenancière (oui, c'est comme ça qu'on appelle l’auteure) et/ou à la flemme de ladite voire et/ou à l'absence d'inspiration.
Donc alors que l'inactivité sur ce blog n'est pas rare (2 billet en juin) comment expliquer toutes ces visites ?
L'impatience de me retrouver ? Genre Alors voyons voir si elle est revenue publier un truc ?
Je ne vois que ça.
Sauf que.
Le mystère s'épaissit quand, regardant plus précisément les statistiques, je m’aperçois que les pages lues l'ont été en grande majorité ... depuis les STATES !
What's the Fuck ! comme on dit là bas
oui je suis bilingue
mais là-bas on m'appelle Andy (ne cherche pas à comprendre private joke)
Tu me crois pas , je sens que tu ne me crois pas, bah regarde :
Alors voilà (Baptiste Beaulieu, si tu me lis) Si les ricains n'étaient pas là (encore une citation, oui, c'est pour ça que c'est en italique)... Ils ont non seulement sauvé les passagers du Thalys, mais aussi, peut être, ce blog ...
Allez, bonne rentrée !
Les statistiques ont parlé.
C'est une croissance dont ni Macron ni Hollande ni même mon CEO (pourtant réellement ambitieux) n'osent rêver.
Pourtant, lecteur perspicace, tu as constaté l'absence de publication ce mois, bien évidemment liée aux vacances de la tenancière (oui, c'est comme ça qu'on appelle l’auteure) et/ou à la flemme de ladite voire et/ou à l'absence d'inspiration.
Donc alors que l'inactivité sur ce blog n'est pas rare (2 billet en juin) comment expliquer toutes ces visites ?
L'impatience de me retrouver ? Genre Alors voyons voir si elle est revenue publier un truc ?
Je ne vois que ça.
Sauf que.
Le mystère s'épaissit quand, regardant plus précisément les statistiques, je m’aperçois que les pages lues l'ont été en grande majorité ... depuis les STATES !
What's the Fuck ! comme on dit là bas
oui je suis bilingue
mais là-bas on m'appelle Andy (ne cherche pas à comprendre private joke)
Tu me crois pas , je sens que tu ne me crois pas, bah regarde :
Alors voilà (Baptiste Beaulieu, si tu me lis) Si les ricains n'étaient pas là (encore une citation, oui, c'est pour ça que c'est en italique)... Ils ont non seulement sauvé les passagers du Thalys, mais aussi, peut être, ce blog ...
Allez, bonne rentrée !
vendredi 7 août 2015
Visite du musée Soulages à Rodez
Déjà une semaine de vacances « dépensée ». Ca va
trop vite. Ouuuhuiin.
J’essaie de ne pas y penser pour plutôt rester dans le
présent … comme le conseillent les bouquins et autres magazines de développement
personnel dont je me suis gavée récemment… Cependant, petit retour sur ce passé
proche pour te raconter un des points d’orgue de cette 1ere semaine ; ma
visite au musée Soulages.
Bon, je dois reconnaître qu’il n’y avait pas que la visite du
musée qui me motivait. La perspective d’un déjeuner chez Bras le mythique
restaurateur comptait particulièrement dans l’intérêt de la journée (gourmande
un jour, …). Ce n’est que le café Bras, hein, pas le relais & château. Mais
tout de même !
Soulages (comme tu sais ?) est un peintre de l’abstraction,
né à Rodez, très réputé, le mieux coté de son vivant (m’enfin, il a près de 95
ans aujourd’hui).
En tant qu’aveyronnaise (à 50%) et amie (muse ( !?, mon
rêve !) de peintres (dans l’abstraction aussi mais dont la côte je l’espère
rattrapera un jour ou du moins allez s’approchera de celle de Soulages), je me
suis fait un devoir de le connaître mieux … et surtout de comprendre sa
peinture. Parce que tout ce noir …pfff…
Je n’avais pas capté grand-chose de l’expo qui lui était consacrée
à Beaubourg, il y a 4 ou 5 ans. Je connais mal l’art contemporain et en plus je
n’apprécie qu’assez modérément, je dois reconnaître. J’étais également allé à l’abbaye
de Conques il y a quelques années mais n’avais pas été éblouie (euphémisme) par
les vitraux. Donc Soulages était une énigme et à la limite une (nouvelle)
arnaque de l’art contemporain
Alors cette fois la visite guidée s’imposait. Choix dont je
me réjouis encore puisque j’ai (enfin) eu quelques clefs pour comprendre (et du
coup apprécier) l’artiste et bien sur ses œuvres.
La guide (de l’office du tourisme, pas du musée qui, lui, ne
propose »que » l’audio guide) sympathique et agréable nous a apporté des
explications sur les diverses techniques utilisées (très techniques) et sur les
motivations de l’artiste.
Moderne, discret, comme une boite posée, j’ai surtout été
surprise par l’aspect rouillé d’un bâtiment pourtant neuf (no comment, sur ces commentaires)
Grâce à la guide, j’ai appris que Soulages lui-même avait
contribué au choix des architectes catalans choisis pour leur travail de la
matière : béton, verre, acier (acier Corten qui ne s’oxyde pas, se patine
avec le temps et rappelle les brous de noix ainsi que la terre rouge et du gré
de la région)
L’objectif du musée est de mettre en valeur et préserver les
œuvres offertes par Soulages
La température, les volumes des salles et bien entendu la
recherche sur la lumière ont été essentiels.
Ensuite le contenu.
La visite guidée a permis de mettre l’accent sur la manière
dont sont nées les œuvres. Le travail sur la technique (eaux fortes,
lithographies, sérigraphies ; papier, brous de noix…). La guide a mis en
exergue la curiosité de Soulages, ses expérimentations techniques et aussi sa
prise de liberté avec ces techniques.
Et ceci démontre aussi le travail réalisé.
Une vidéo montre les travaux préparatoires multiples pour
les vitraux de Conques ; essais de verre avec des maîtres verriers, recherches
sur ce qui existaient avant, ailleurs …
Et évidemment la guide m’a donné des réponses à THE question :
Pourquoi (tout) ce noir ?
Pour le contraste qu’il apporte, pour les jeux de lumière qu’il
permet, pour les interactions qu’il génère avec d’autres couleurs et avec la
lumière, parce que il crée quelque chose.
Ce que j’ai apprécié c’est que Soulages ne revendique rien,
ne raconte rien, ne conteste rien
(si j'aime certaines œuvres et/ou certains artistes contemporains (Nikki de St Phalle, Miro, Keith Haring) j'ai globalement plutôt du mal avec l'art moderne et avec les postures et discours des artistes modernes et/ou (plutôt !?)
des galeristes. Souvent, ils me paraissent branler les queues de cerises. Je ne comprends rien et/ou n'arrive pas à apprécier les Duchamps, Buren, Koons ou encore Piero Manzani et sa merde en boite. Le pire étant probablement l'art conceptuel
Donc pour résumer, l'art moderne me déroute et (surtout) sent l'imposture et l'arnaque.
Alors cette position de Soulages me semble (plus) « honnête » et même rafraichissante (il a fait plus de 33 degrés ces derniers jours alors ce qualificatif est TRES positif)
J’aime que Soulages prenne la liberté de faire ce qu’il
veut, et nous accorde la liberté d’y voir ce qu’on veut. Il fait des choix à
partir d’une envie, voire d’un besoin et cela aboutit par un « heureux
hasard » à une œuvre, le résultat d’une expérimentation. Ce que je fais m’apprends
ce que je cherche
Efforts de l'artiste, savoir faire, intuition esthétique, inspiration : Ca, ça me parle, ça résonne : j’y crois et même … j’y adhère !
Et du coup ( !?) je regarde avec beaucoup plus de
bienveillance ses œuvres... et … je les apprécie !!
Bref, le musée Soulages : allez y !!!
non je ne suis pas sponsorisée par l'office du tourisme de l'Aveyron mais je suis en symbiose , regarde :
fait pour durer . prendre le temps . simplement bien . être dans le vrai
non je ne suis pas sponsorisée par l'office du tourisme de l'Aveyron mais je suis en symbiose , regarde :
fait pour durer . prendre le temps . simplement bien . être dans le vrai
dimanche 26 juillet 2015
Les pâtisseries, les pâtissiers (les adresses)
Est-ce parce que j'adore faire des listes
Ou Parce que je n'ai aucune mémoire
Ou Parce que j'y vois comme une compensation à l'idée déprimante de fin de vacances et de reprise du boulot ,
Je dresse ci-dessous les adresses que j'ai l'intention d'aller découvrir dès septembre :
- Le nouveau spot spécial brioches de Guy Savoy (rue Mazarine)
- Celui dédié à la chantilly (maison de la chantilly au 47 rue Cler)
- Le fameux Thoumieux de JF Piège (rue St Dominique)
- La pâtisserie de Cyril Lignac (rue de chaillot des le 16eme ou rue Paul Bert du 11ème)
- Évidemment celle de Michalak
- Et puis enfin je pourrais peut-être aller a l'éclair de génie avec ma filleule qui me fait patienter depuis des mois ...
Et toi tu veux venir avec moi a quelle adresse ?
Comme la plupart de ces adresses ne sont pas trop lointaines... si j'y vais à pieds, je limite les conséquences regrettables de ma curiosité gourmande, j'en suis sûre
Comme la plupart de ces adresses ne sont pas trop lointaines... si j'y vais à pieds, je limite les conséquences regrettables de ma curiosité gourmande, j'en suis sûre
;-)
vendredi 24 juillet 2015
Les pâtisseries, les pâtissiers
Je suis tombée, par hasard, sur l'émission "le plus grand pâtissier". Si si, par hasard.
Il y avait une épreuve de gâteau trompe-l'œil (oui je préfère utiliser le singulier, les pluriels des mots composés, pfff....)
Et pour illustrer le concept du trompe l'œil, quelques secondes de reportage sur un pâtissier de Deauville... Que je ne connaissais pas (il y en a tellement 😓 ) JF Foucher. Il a notamment créé une pâtisserie en forme de gélule (blanche et rouge) qui m'a donné envie de prendre immédiatement le train pour Deauville..
(Bon alors parenthèse ... je sais bien qu'évoquer un billet de train est nettement moins sexy que de prendre une décapotable là, immédiatement, au débotté. Mais d'une part, j'en n'ai pas, de décapotable, d'autre part, je ne peux oublier que mon premier trajet (et le dernier) dans la Peugeot paternelle à Deauville, permis de conduire tout juste obtenu (grâce à un acharnement que je qualifierais de remarquable et à un budget colossal) et qui m'a littéralement traumatisée .... et depuis, ... ben voilà, je prends le train)
Bref, hypnotisée par l'émission, je n'ai pas (encore) réservé le billet de train. Tu viendrais avec moi ?
Probablement par ce que je n'ai aucune imagination, je suis toujours éblouie par ceux qui en ont. Je me demande d'ailleurs si les candidats ont (quand même) un peu de temps pour trouver l'inspiration avant de se lancer dans la réalisation... .
J'ai été littéralement époustouflée par leurs créations. L'une d'elles, une cocotte, m'a sidérée :
Visualise : une simple table bistrot, nappe à carreaux blanche et rouge, le couvert mis pour 4. Au centre de la table une cocotte. Cette cocote est en fait en chocolat noir moulé, patiné et lustré (pour ressembler parfaitement à une cocotte en fonte) et le gâteau est dedans. On soulève le couvercle, de la fumée s'échappe (grâce à l'ajout d'un peu de glace carbonique). Et on découvre alors une potée avec des sorte de chips de pommes de terre, des morceaux de carottes, euh... c'est indescriptible (désolée )... Mais carrément attractif. Regarde:

Photo trouvée sur le compte Twitter de Marcolini.
Ce chef d'œuvre a été (en plus) conçu par Greg, le plus charmant des candidats... Je veux l'épouser
Mate sa photo ci dessous (copiright France 2)
Si t'as pas vu l'émission, T'as raté un truc ! Ça passe en replay, va voir.
Le jury a eu le même coup de foudre (et en plus, eux ils ont goûté et c'était aussi bon que beau visiblement) puisque éloges unanimes.
Alors le jury est évidemment composés de 4 prestigieux pâtissiers (Michalak l'incontournable, Marcolini mon meilleur ami imaginaire, Christophe Adam le spécialiste de l'éclair et Urraca qui fait des profiteroles Nicolas prends garde à toi). Mais au cours de l'émission de nombreux autres pâtissiers sont intervenus. Et je me suis alors rendu compte qu'il était probable que je ne parvienne jamais à découvrir l'ensemble de leurs créations respectives...
Soupir...
D'un autre côté , c' est sûrement mieux pour la taille de mes fesses.
Il y avait une épreuve de gâteau trompe-l'œil (oui je préfère utiliser le singulier, les pluriels des mots composés, pfff....)
Et pour illustrer le concept du trompe l'œil, quelques secondes de reportage sur un pâtissier de Deauville... Que je ne connaissais pas (il y en a tellement 😓 ) JF Foucher. Il a notamment créé une pâtisserie en forme de gélule (blanche et rouge) qui m'a donné envie de prendre immédiatement le train pour Deauville..
(Bon alors parenthèse ... je sais bien qu'évoquer un billet de train est nettement moins sexy que de prendre une décapotable là, immédiatement, au débotté. Mais d'une part, j'en n'ai pas, de décapotable, d'autre part, je ne peux oublier que mon premier trajet (et le dernier) dans la Peugeot paternelle à Deauville, permis de conduire tout juste obtenu (grâce à un acharnement que je qualifierais de remarquable et à un budget colossal) et qui m'a littéralement traumatisée .... et depuis, ... ben voilà, je prends le train)
Bref, hypnotisée par l'émission, je n'ai pas (encore) réservé le billet de train. Tu viendrais avec moi ?
Probablement par ce que je n'ai aucune imagination, je suis toujours éblouie par ceux qui en ont. Je me demande d'ailleurs si les candidats ont (quand même) un peu de temps pour trouver l'inspiration avant de se lancer dans la réalisation... .
J'ai été littéralement époustouflée par leurs créations. L'une d'elles, une cocotte, m'a sidérée :
Visualise : une simple table bistrot, nappe à carreaux blanche et rouge, le couvert mis pour 4. Au centre de la table une cocotte. Cette cocote est en fait en chocolat noir moulé, patiné et lustré (pour ressembler parfaitement à une cocotte en fonte) et le gâteau est dedans. On soulève le couvercle, de la fumée s'échappe (grâce à l'ajout d'un peu de glace carbonique). Et on découvre alors une potée avec des sorte de chips de pommes de terre, des morceaux de carottes, euh... c'est indescriptible (désolée )... Mais carrément attractif. Regarde:
Photo trouvée sur le compte Twitter de Marcolini.
Ce chef d'œuvre a été (en plus) conçu par Greg, le plus charmant des candidats... Je veux l'épouser
Mate sa photo ci dessous (copiright France 2)
Si t'as pas vu l'émission, T'as raté un truc ! Ça passe en replay, va voir.
Le jury a eu le même coup de foudre (et en plus, eux ils ont goûté et c'était aussi bon que beau visiblement) puisque éloges unanimes.
Alors le jury est évidemment composés de 4 prestigieux pâtissiers (Michalak l'incontournable, Marcolini mon meilleur ami imaginaire, Christophe Adam le spécialiste de l'éclair et Urraca qui fait des profiteroles Nicolas prends garde à toi). Mais au cours de l'émission de nombreux autres pâtissiers sont intervenus. Et je me suis alors rendu compte qu'il était probable que je ne parvienne jamais à découvrir l'ensemble de leurs créations respectives...
Soupir...
D'un autre côté , c' est sûrement mieux pour la taille de mes fesses.
le programme qui est le plus grand pâtissier de France 2, pendant 7 jours sur pluzz.francetv.fr, disponible également sur iPhone et iPad.
dimanche 19 juillet 2015
Seguela et moi
Si à 50 ans tu passes l'aspirateur chez toi sans changer de prise, ....
J'ai besoin de déménager
CQFD
J'ai besoin de déménager
CQFD
Le schmilblick
Regarde cet objet
Tu sais ce que c'est ?
C'est un cadeau particulièrement personnalisé, d'une amie que me connaît donc TRÈS bien.
Ça vient de la boissellerie du Hérisson, incontournable visite de ma prochaine visite dans le Jura, d'ailleurs. Seul endroit au monde (?) fournisseur / fabricant de cet objet.
Tu as pas une idée ?
Allez, un indice : Catherine Deneuve aurait pu l'utiliser, dans le film l'Africain de Philippe de Broca.
Mais si, la scène où Philippe Noiret dit à Catherine Deneuve, avec colère : «Arrête de touiller ton champagne avec ta cuillère, ça m’a toujours énervé ».
OUIIIII c'est un "débulleur". Si je ne suis pas sure de son nom, je connais bien son usage !
Cet objet me parait injustement méconnu ; son existence n'a même pas été évoquée dans la (pourtant) intéressante émission Les savanturiers, sur les bulles, ce matin sur France Inter, à laquelle participait "le" spécialiste des bulles, Gérard Liger Belair, chercheur dans la région champenoise (bien sur).
Je suis si contente de ce cadeau. Merci Steph !
Tu sais ce que c'est ?
C'est un cadeau particulièrement personnalisé, d'une amie que me connaît donc TRÈS bien.
Ça vient de la boissellerie du Hérisson, incontournable visite de ma prochaine visite dans le Jura, d'ailleurs. Seul endroit au monde (?) fournisseur / fabricant de cet objet.
Tu as pas une idée ?
Allez, un indice : Catherine Deneuve aurait pu l'utiliser, dans le film l'Africain de Philippe de Broca.
Mais si, la scène où Philippe Noiret dit à Catherine Deneuve, avec colère : «Arrête de touiller ton champagne avec ta cuillère, ça m’a toujours énervé ».
OUIIIII c'est un "débulleur". Si je ne suis pas sure de son nom, je connais bien son usage !
Cet objet me parait injustement méconnu ; son existence n'a même pas été évoquée dans la (pourtant) intéressante émission Les savanturiers, sur les bulles, ce matin sur France Inter, à laquelle participait "le" spécialiste des bulles, Gérard Liger Belair, chercheur dans la région champenoise (bien sur).
Je suis si contente de ce cadeau. Merci Steph !
samedi 18 juillet 2015
Lanvin vs YSL
La semaine dernière, je suis allé pour la première fois à la fondation P. Bergé pour la "collection du scandale" Yves St Laurent 1971, avec une curiosité probablement aiguisée par ces quelques minutes merveilleuses passées dans les jardins Majorelle, à Marrakech en mai.
Eh bien cette expo n'est d'aucun intérêt.
Le vide.
Autant j'avais apprécié les jardins Majorelle, leur calme, leur sérénité et surtout leur beauté. (Je garderai à jamais le souvenir des allées parfaitement entretenues, des bassins en zelliges, du petit point ombragé en bois et de ce bleu, ce bleu....). Même la boutique m'avait enchantée avec des objets/vêtements/bijoux d'un goût exquis. Ordre et beauté, luxe, calme et volupté...
... Autant j'ai détesté cette expo inutile, vide...et même pas belle. Qui, si ce n'est, éventuellement, peut-être, un styliste en herbe ou une historienne de la mode peut retirer/apprendre/retenir quelque chose de ce qui est présenté ?
Une arnaque.
Une Grosse déception.
Par contre, au Musée Galliera en ce moment(et jusqu'au 23 août), l'expo Lanvin, elle, vaut le détour.
D'abord le lieu est charmant, bel hôtel particulier entouré d'un jardin public aux bancs ensoleillés. En faisant le tour du bâtiment on a la surprise d'une jolie vue, sur la vieille dame en fer (je suis une touriste à Paris, dans ces cas là et chacun des monuments emblématiques m'apporte un petit frisson de plaisir)
L'expo présente parmi les modèles les plus marquants de la maison de haute couture. Des robes, des manteaux et des couvre-chefs (Arghh le pluriel des noms composés !?) Bonnets, chapeaux et même "casques" (si si, oui moi aussi cette appellation m'a surprise).
Ce qui m'a tellement plu ce sont les robes, pour certaines épatantes. Ah la sexytude de la femme du monde en 1925 (wtf!).
La plupart des modèles me paraissent très contemporains. (Même si je suis loin d'avoir une quelconque autorité sur le sujet, j'avoue). En tout cas, les tissus attirent la main, les couleurs ravissent l'œil et les créations incitent à la rêverie... Alors depuis (moi aussi) je peux affirmer : j'adoreles chocolats Lanvin. Et je ne pense plus (seulement) aux escargots !
Eh bien cette expo n'est d'aucun intérêt.
Le vide.
Autant j'avais apprécié les jardins Majorelle, leur calme, leur sérénité et surtout leur beauté. (Je garderai à jamais le souvenir des allées parfaitement entretenues, des bassins en zelliges, du petit point ombragé en bois et de ce bleu, ce bleu....). Même la boutique m'avait enchantée avec des objets/vêtements/bijoux d'un goût exquis. Ordre et beauté, luxe, calme et volupté...
... Autant j'ai détesté cette expo inutile, vide...et même pas belle. Qui, si ce n'est, éventuellement, peut-être, un styliste en herbe ou une historienne de la mode peut retirer/apprendre/retenir quelque chose de ce qui est présenté ?
Une arnaque.
Une Grosse déception.
Par contre, au Musée Galliera en ce moment(et jusqu'au 23 août), l'expo Lanvin, elle, vaut le détour.
D'abord le lieu est charmant, bel hôtel particulier entouré d'un jardin public aux bancs ensoleillés. En faisant le tour du bâtiment on a la surprise d'une jolie vue, sur la vieille dame en fer (je suis une touriste à Paris, dans ces cas là et chacun des monuments emblématiques m'apporte un petit frisson de plaisir)
L'expo présente parmi les modèles les plus marquants de la maison de haute couture. Des robes, des manteaux et des couvre-chefs (Arghh le pluriel des noms composés !?) Bonnets, chapeaux et même "casques" (si si, oui moi aussi cette appellation m'a surprise).
Ce qui m'a tellement plu ce sont les robes, pour certaines épatantes. Ah la sexytude de la femme du monde en 1925 (wtf!).
La plupart des modèles me paraissent très contemporains. (Même si je suis loin d'avoir une quelconque autorité sur le sujet, j'avoue). En tout cas, les tissus attirent la main, les couleurs ravissent l'œil et les créations incitent à la rêverie... Alors depuis (moi aussi) je peux affirmer : j'adore
La ciguë vs l'absinthe
La fête du cinéma n'a pas attiré les foules semble-t-il, cette année (encore?).
Pourtant la canicule invitait à profiter des salles climatisées ...
4€ la place, elle est loin l'époque où pour le prix d'un billet l'ambition était en 3 jours d'ingurgiter autant de films que possible...
Cette année, j'ai voulu participer à la "fête", pour la première fois depuis des siècles.
Deux films ont été élus :
Le premier réaliste, sombre, déprimant, lourd, rêche est une sorte de documentaire sur un prolétaire d'aujourd'hui.
Le second onirique, solaire, joyeux, farfelu et léger l'invitation au voyage de proximité du CSP+
La ciguë vs l'absinthe. Le noir vs le vert champêtre.
Inutile de te préciser lequel j'ai préféré !
Pourtant la canicule invitait à profiter des salles climatisées ...
4€ la place, elle est loin l'époque où pour le prix d'un billet l'ambition était en 3 jours d'ingurgiter autant de films que possible...
Cette année, j'ai voulu participer à la "fête", pour la première fois depuis des siècles.
Deux films ont été élus :
- La loi du marché (avec Vincent Lindon récompensé à Cannes)
- Comme un avion (avec Sandrine Kiberlain, l'ex de Vincent Lindon comme tu sais)
Le premier réaliste, sombre, déprimant, lourd, rêche est une sorte de documentaire sur un prolétaire d'aujourd'hui.
Le second onirique, solaire, joyeux, farfelu et léger l'invitation au voyage de proximité du CSP+
La ciguë vs l'absinthe. Le noir vs le vert champêtre.
Inutile de te préciser lequel j'ai préféré !
dimanche 14 juin 2015
Club Med vs Club Eldorador Jet Tours
Attentive (désormais) à éviter les habitudes, j'ai voulu innover pour mon voyage annuel du mois de mai (oui je suis consciente que dans cette phrase, il y a comme une grosse contradiction. Une habitude bien ancrée saute aux yeux mais la contrainte boulot contre laquelle je ne peux pas grand chose existe, pour le choix de la période)
Donc au lieu de partir au Club Med ou avec le Club Med, j'ai choisi un autre prestataire, Jet tours.
Bon, je suis restée néanmoins sur la formule club mais qui est comme une nécessité puisque je pars avec une seule collègue/copine et qu'il convient de se laisser des opportunités de rencontres ... histoire de nous donner une chance d'éviter le tête à tête ...
Voici mon comparatif
Rien à signaler, bon standing.
L'accès au cœur de Marrakech est gratuit par une navette. Bon évidemment la navette nous contraint à des horaires et à une réservation puisque nombre de places limité.
Des excursions sont proposées. Pour en avoir fait deux, je n'ai pas été emballée (guide correct et confort du bus satisfaisant) mais l'intérêt majeur résidait dans la prise de contact avec les souks pour faire disparaitre l'appréhension du labyrinthe et de l'incapacité à utiliser la langue des autochtones
Impossible de comparer avec cette prestation avec celle du club med de Marrakech
Moi j'apprécie plutôt de manger local puisque le choix d'une destination est aussi liée à la gastronomie (je confesse néanmoins que je n'ai pas résisté à la pizza et que j'ai voulu aussi gouter les frites, (Valérie Lemercier inside) (comprenne qui pourra)
J'ai pu faire une cure de semoule, de tajines et de pastèques. Et bien sur, je me suis jetée sur les pâtisseries (mais il n'y en a pas eu beaucoup... une chance pour la taille de mes cuisses)
Seuls les spectacles rivalisent. L’hôtel dans lequel nous étions fait appel à des danseurs professionnels extérieurs donc la qualité des spectacle est indéniable. Mais la sono était limite pourrie ce qui situe le Club Med loin, loin, mais très loin devant.
J'étais seule à la gym du matin les 2 fois ou j'ai participé. Et visiblement, nous étions les seules qui auraient apprécié de pouvoir partager un repas.. beaucoup de couples et des familles mais peu de célibataires en goguette...
Le bilan tu l'auras compris : en couple, en famille le club Eldorador est d'un très bon rapport qualité prix.
En solo ou entre copines, le club med le club à privilégier !
Donc au lieu de partir au Club Med ou avec le Club Med, j'ai choisi un autre prestataire, Jet tours.
Bon, je suis restée néanmoins sur la formule club mais qui est comme une nécessité puisque je pars avec une seule collègue/copine et qu'il convient de se laisser des opportunités de rencontres ... histoire de nous donner une chance d'éviter le tête à tête ...
Voici mon comparatif
- la chambre Avantage Eldorador
Rien à signaler, bon standing.
- les prestations hôtelières Match nul
L'accès au cœur de Marrakech est gratuit par une navette. Bon évidemment la navette nous contraint à des horaires et à une réservation puisque nombre de places limité.
Des excursions sont proposées. Pour en avoir fait deux, je n'ai pas été emballée (guide correct et confort du bus satisfaisant) mais l'intérêt majeur résidait dans la prise de contact avec les souks pour faire disparaitre l'appréhension du labyrinthe et de l'incapacité à utiliser la langue des autochtones
Impossible de comparer avec cette prestation avec celle du club med de Marrakech
- les repas Match nul
Moi j'apprécie plutôt de manger local puisque le choix d'une destination est aussi liée à la gastronomie (je confesse néanmoins que je n'ai pas résisté à la pizza et que j'ai voulu aussi gouter les frites, (Valérie Lemercier inside) (comprenne qui pourra)
J'ai pu faire une cure de semoule, de tajines et de pastèques. Et bien sur, je me suis jetée sur les pâtisseries (mais il n'y en a pas eu beaucoup... une chance pour la taille de mes cuisses)
- l’animation Avantage club med indéniable
Seuls les spectacles rivalisent. L’hôtel dans lequel nous étions fait appel à des danseurs professionnels extérieurs donc la qualité des spectacle est indéniable. Mais la sono était limite pourrie ce qui situe le Club Med loin, loin, mais très loin devant.
- l'ambiance Avantage club med
J'étais seule à la gym du matin les 2 fois ou j'ai participé. Et visiblement, nous étions les seules qui auraient apprécié de pouvoir partager un repas.. beaucoup de couples et des familles mais peu de célibataires en goguette...
Le bilan tu l'auras compris : en couple, en famille le club Eldorador est d'un très bon rapport qualité prix.
En solo ou entre copines, le club med le club à privilégier !
Concert en famille à la Philharmonie ; Dvorak symphonie n°9
Un des derniers concerts en famille de la saison fut aussi l'un des plus enthousiasmants !
Cette fois, c'était la symphonie n°9 alias "symphonie du nouveau monde".
Mais si, tu la connais, elle a été utilisée à maintes et maintes reprises et notamment par Gainsbourg dans Initials BB, et au ciné, pour la guerre des étoiles thème de la menace fantôme (Nadège, cette précision est pour toi).
Vu le tube (et par conséquent l'affluence), nous avions les honneurs de la grande (magnifique) salle.
Première (excellente) surprise de la matinée : la présence de Juliette (oui la chanteuse) pour nous présenter le compositeur et l’œuvre, les replacer dans le contexte de leur époque. C'était amusant, court, pas savant (concert à destination d'un jeune public je rappelle) et bien sur, très utile (pas seulement pour les enfants ...)
Placée au premier rang juste derrière le chef (2eme surprise et choix d'Arnaud), j'avais l'impression d'être l'une des violonistes de l'orchestre du PSPBB (pôle supérieur Paris Boulogne Billancourt). Sauf que je suis plus vieille. Et que je ne sais pas jouer de violon. Et que je ne veux ps travailler le week-end.
J'ai été également surprise par la jeunesse des musiciens : Il y avait notamment ce charmant violoniste placé à côté de la première violon (euh si quelqu'un sait s'il s'agit du co-soliste ou du chef d attaque ou .. que sais-je dans la hiérarchie de l'orchestre, merci de me le signaler hein !) Donc ce jeune homme m'a subjuguée. Je l'avais déjà remarqué à la mise en place à cause de sa coupe de cheveux originale et presque rock (coupe probablement très étudiée parce qu' amplifiant l'intensité de certains de ses mouvements). Visiblement très à l'aise, il attirait l'attention d'une part parce qu'il contrastait avec l'attitude habituelle des musiciens concentrés et sérieux et surtout par ses clins d'oeuil et sourires complices à ses collègues, tout en semblant littéralement habité dans le 4eme mouvement allegro. Prenant manifestement un grand plaisir à être là ici et maintenant. Un guitariste dans un concert de rock !
Si je n'étais pas convaincue, en m’installant, par cette place au premier rang (ça fait fayot et j'ai l’impression d'être du coup exposée aux regards de tous, public et musiciens ...(paranoia ?). (Je préfère être plus loin et aussi plus en hauteur pour avoir une vue d'ensemble de l'orchestre et pour voir chacun des musiciens. D'où j’étais, impossible de voir au-delà des violonistes.)... après ces parenthèses, je reviens à ma phase de début de paragraphe, tu me suis ?.. là, pour la première fois, je me suis rendue compte que chacun (violonistes et violoncellistes de mon champs de vision) lance de furtifs mais très fréquents regards au chef. Chef dont je n'ai pu apprécier que le dos et l'énergie des gestes (je suis sure qu'il pouvait être aussi intéressant de voir ses expressions et je ne dis pas ça seulement par qu'il était plutôt très séduisant. Son nom (à retenir peut être) Josep Vicent.
Voilà ; un grand moment de plaisir tant visuel qu'auditif, partagé par tous qui nous confirme que ces concerts en famille sont parfois purement fabuleux, donnant accès à un tube classique, en live; dans un bel auditorium pour une somme raisonnable (5,5 euros pour les enfants, 7 pour les adultes)
Cette fois, c'était la symphonie n°9 alias "symphonie du nouveau monde".
Mais si, tu la connais, elle a été utilisée à maintes et maintes reprises et notamment par Gainsbourg dans Initials BB, et au ciné, pour la guerre des étoiles thème de la menace fantôme (Nadège, cette précision est pour toi).
Vu le tube (et par conséquent l'affluence), nous avions les honneurs de la grande (magnifique) salle.
Première (excellente) surprise de la matinée : la présence de Juliette (oui la chanteuse) pour nous présenter le compositeur et l’œuvre, les replacer dans le contexte de leur époque. C'était amusant, court, pas savant (concert à destination d'un jeune public je rappelle) et bien sur, très utile (pas seulement pour les enfants ...)
Placée au premier rang juste derrière le chef (2eme surprise et choix d'Arnaud), j'avais l'impression d'être l'une des violonistes de l'orchestre du PSPBB (pôle supérieur Paris Boulogne Billancourt). Sauf que je suis plus vieille. Et que je ne sais pas jouer de violon. Et que je ne veux ps travailler le week-end.
J'ai été également surprise par la jeunesse des musiciens : Il y avait notamment ce charmant violoniste placé à côté de la première violon (euh si quelqu'un sait s'il s'agit du co-soliste ou du chef d attaque ou .. que sais-je dans la hiérarchie de l'orchestre, merci de me le signaler hein !) Donc ce jeune homme m'a subjuguée. Je l'avais déjà remarqué à la mise en place à cause de sa coupe de cheveux originale et presque rock (coupe probablement très étudiée parce qu' amplifiant l'intensité de certains de ses mouvements). Visiblement très à l'aise, il attirait l'attention d'une part parce qu'il contrastait avec l'attitude habituelle des musiciens concentrés et sérieux et surtout par ses clins d'oeuil et sourires complices à ses collègues, tout en semblant littéralement habité dans le 4eme mouvement allegro. Prenant manifestement un grand plaisir à être là ici et maintenant. Un guitariste dans un concert de rock !
Si je n'étais pas convaincue, en m’installant, par cette place au premier rang (ça fait fayot et j'ai l’impression d'être du coup exposée aux regards de tous, public et musiciens ...(paranoia ?). (Je préfère être plus loin et aussi plus en hauteur pour avoir une vue d'ensemble de l'orchestre et pour voir chacun des musiciens. D'où j’étais, impossible de voir au-delà des violonistes.)... après ces parenthèses, je reviens à ma phase de début de paragraphe, tu me suis ?.. là, pour la première fois, je me suis rendue compte que chacun (violonistes et violoncellistes de mon champs de vision) lance de furtifs mais très fréquents regards au chef. Chef dont je n'ai pu apprécier que le dos et l'énergie des gestes (je suis sure qu'il pouvait être aussi intéressant de voir ses expressions et je ne dis pas ça seulement par qu'il était plutôt très séduisant. Son nom (à retenir peut être) Josep Vicent.
Voilà ; un grand moment de plaisir tant visuel qu'auditif, partagé par tous qui nous confirme que ces concerts en famille sont parfois purement fabuleux, donnant accès à un tube classique, en live; dans un bel auditorium pour une somme raisonnable (5,5 euros pour les enfants, 7 pour les adultes)
jeudi 14 mai 2015
Cultiver son jardin
L'autre soir, j'ai fait quelque chose pour la 1ère fois. C'est émouvant une première
fois.
C'est également excitant aussi et angoissant... l'inconnu avec ce que ça comporte comme risque et potentiel d'échec ...d'éventuels remords ... Allez, je ne laisse pas le suspens s'installer davantage, je te dis : j'ai réalisé une jardinière. pas de légumes nan. De fleurs
C'est également excitant aussi et angoissant... l'inconnu avec ce que ça comporte comme risque et potentiel d'échec ...d'éventuels remords ... Allez, je ne laisse pas le suspens s'installer davantage, je te dis : j'ai réalisé une jardinière. pas de légumes nan. De fleurs
Eh ouaih. Un truc de ouf hein!? (j'en vois soupirer)
Mais à MON échelle, aller chez Truffault, choisir et sélectionner des variétés, des plants, alors qu'il y en a tant ! Puis prendre de la terre et passer à la mise en place... ça tient de l'exploit.
Mais à MON échelle, aller chez Truffault, choisir et sélectionner des variétés, des plants, alors qu'il y en a tant ! Puis prendre de la terre et passer à la mise en place... ça tient de l'exploit.
Alors voilà ça donne ça
Ce sont des impatiens. Rouges bien sur. Ça fleurit à foison et c'est ce qui me réjouit ; j'ai l'impression que chaque jour une nouvelle fleur s'ouvre ou un nouveau bourgeon apparait, promesse d'une prochaine explosion colorée. C'est très vivant.Très joyeux comme plante.
Et puis, ça ne demande pas d'entretien mais beaucoup d'arrosage ! (poke Sonia tu ne te souviens plus surement mais c'est toi qui me les fis découvrir)
Et puis, ça ne demande pas d'entretien mais beaucoup d'arrosage ! (poke Sonia tu ne te souviens plus surement mais c'est toi qui me les fis découvrir)
Voilà, c'est tout, c'est pas grnd chose mais ca me procure beaucoup de joie ! Je kiffe alors je partage
Et puis si un jour je déménage, eh bien je me dis qu'un balcon, ça doit être vachement sympa, finalement ...
samedi 25 avril 2015
Concert en famille : retour à la Philharmonie
Tu avais lu mon billet du 6 avril ? Aujourd’hui je te narre le nouvel épisode de la série "concerts en famille". C'est un peu la suite. Alors, c'est pas indispensable, mais si tu veux te rafraichir la mémoire :
http://framboise-frivole.blogspot.com/2015/04/concert-en-famille-du-samedi-matin.html?
L’éducation musicale des enfants se poursuit grâce notamment à ces quelques rdv répartis sur cette année. L'objectif est bien sur de passer un bon moment (rien ne vaut le plaisir du "live") tout en découvrant (ou révisant pour nous adultes) des notions basiques sur la musique classique.
Initiation au répertoire classique douce, amusante et agréable et par conséquent, on l'espère, attrayante aux yeux des filles (8 et 10 ans), sans que ça ne soit une corvée pour les adultes, au contraire !
C'est ainsi que dimanche dernier, nous avions les honneurs de la Philharmonie, LA salle. Celle dont tout le monde parle (en raison de l'argent qu'il a fallu, des budgets qui ont été laaargement dépassés, des dangers liés travaux non terminés dans les temps impartis, et j'en passe puisque ce n'est pas le sujet.
Oubliée la traversée de Paris en métro un dimanche matin, (oui c'est quand même très excentré, la porte de Pantin). Joie de pouvoir profiter de cette grande salle et d'être si bien installé.
Réel coup de coeur d'ailleurs en ce qui me concerne ; la salle est belle, majestueuse sans être intimidante. Il me semble qu'où qu'on s'assoit on est partout bien placés.(la tournure de cette phrase m'interroge.. disons que c'est une effet de style ces allitérations ...)
L'acoustique est impeccable (même si je ne me sens en rien légitime pour ce genre d'affirmation)
Pour ton plaisir, quelques photos (toujours particulièrement réussies, je sais)
Après la mosaïque, la couture puis le piano, j'ai prévu un jour de prendre des cours de photographie ...
"Le réparateur d'orchestre" c'était l'alibi pour découvrir la Symphonie n°1 de R Schumann "le Printemps"
Si, au début, j'ai été amusée et même séduite par les interventions fantaisistes du comédien, mêlant éléments d'information et humour, par exemple présentant les familles d'instrument, expliquant comment s'accorde l'orchestre, mettant en lumière les instrument en solo ... ces interruptions (trop) nombreuses m'ont finalement plus agacée qu’intéressée. Elles saucissonnaient la symphonie sans être suffisamment consistantes pour mes oreilles d'adulte.
Donc du coup, j'ai été plus séduite par la salle que par le concert pédagogique !
en sortant, dans le couloir, le plafond :
Alors le bilan jusqu'à présent de ces concerts en famille ?
Mon préféré reste celui là : http://framboise-frivole.blogspot.com/2015/01/maison-de-la-radio-un-samedi-matin-avec.html
http://framboise-frivole.blogspot.com/2015/04/concert-en-famille-du-samedi-matin.html?
L’éducation musicale des enfants se poursuit grâce notamment à ces quelques rdv répartis sur cette année. L'objectif est bien sur de passer un bon moment (rien ne vaut le plaisir du "live") tout en découvrant (ou révisant pour nous adultes) des notions basiques sur la musique classique.
Initiation au répertoire classique douce, amusante et agréable et par conséquent, on l'espère, attrayante aux yeux des filles (8 et 10 ans), sans que ça ne soit une corvée pour les adultes, au contraire !
C'est ainsi que dimanche dernier, nous avions les honneurs de la Philharmonie, LA salle. Celle dont tout le monde parle (en raison de l'argent qu'il a fallu, des budgets qui ont été laaargement dépassés, des dangers liés travaux non terminés dans les temps impartis, et j'en passe puisque ce n'est pas le sujet.
Oubliée la traversée de Paris en métro un dimanche matin, (oui c'est quand même très excentré, la porte de Pantin). Joie de pouvoir profiter de cette grande salle et d'être si bien installé.
Réel coup de coeur d'ailleurs en ce qui me concerne ; la salle est belle, majestueuse sans être intimidante. Il me semble qu'où qu'on s'assoit on est partout bien placés.(la tournure de cette phrase m'interroge.. disons que c'est une effet de style ces allitérations ...)
L'acoustique est impeccable (même si je ne me sens en rien légitime pour ce genre d'affirmation)
Pour ton plaisir, quelques photos (toujours particulièrement réussies, je sais)
Après la mosaïque, la couture puis le piano, j'ai prévu un jour de prendre des cours de photographie ...
"Le réparateur d'orchestre" c'était l'alibi pour découvrir la Symphonie n°1 de R Schumann "le Printemps"
Si, au début, j'ai été amusée et même séduite par les interventions fantaisistes du comédien, mêlant éléments d'information et humour, par exemple présentant les familles d'instrument, expliquant comment s'accorde l'orchestre, mettant en lumière les instrument en solo ... ces interruptions (trop) nombreuses m'ont finalement plus agacée qu’intéressée. Elles saucissonnaient la symphonie sans être suffisamment consistantes pour mes oreilles d'adulte.
Donc du coup, j'ai été plus séduite par la salle que par le concert pédagogique !
en sortant, dans le couloir, le plafond :
Alors le bilan jusqu'à présent de ces concerts en famille ?
Mon préféré reste celui là : http://framboise-frivole.blogspot.com/2015/01/maison-de-la-radio-un-samedi-matin-avec.html
samedi 18 avril 2015
Mon après-midi avec Roberto
J'ai passé quelques heures dimanche dernier, avec Roberto.
Sous les lambris du Palais Garnier.
Lieu magnifique et majestueux, s'il en est. Qui me fait kiffer grave (ben quoi, mon vocabulaire ?).
Sous le plafond légendaire ...
mais si :
Dans les ors et le velours. Au propre et au figuré
Maintenant que je t'ai situé le cadre, tu veux en savoir plus sur Roberto, hein curieuse ?
Comment tu l'imagines, mon Roberto ? *
Il n'est pas très grand, pas très beau, plus tout jeune, mais un charme ... une voix... Une diction excellente.
Bon tu m'as vu venir ? C'est de Roberta Alagna dont je parle, avec qui j'ai passé 3 heures.
Nous n'étions pas just lui and me
(je tente la version bilingue because je suis lue des states, hé ouaih, mes statistiques bloggestes l'attestent)
Revenons au sujet, j'ai donc eu la chance d'être invitée à assister à la représentation de l'opéra de Massenet, le Cid (le savais-tu, c'est -aussi- un opéra !?)
Bon ce n'est pas Roberto ni même l'Opéra qui m'a invitée. Je ne suis pas (encore ?!) une bloggeuse influente, malgré des lecteurs aux States (je te l'ai dit déjà ?) et en Russie aussi...
Non l'invitation, c'est moins glamour mais tout autant appréciable, c'était mon tonton.
Eh ben, il était vachement bien cet opéra ! Et Roberto est trèèès agréable à écouter ! Suis pas in love, mais je pourrais .... les yeux de Chimène, hein, forcément...
Sous la direction de Michel Plisson, l'orchestre est impeccable, enfin autant que je puisse en juger. La musique est vraiment belle (et c'était ma première écoute, c'est donc à souligner).
Je ne m'étendrai pas plus sur Roberto (quoique ...) ce que j'ai à en dire n'aurait rien d'original. J'ai apprécié aussi Chimène (Sonia Ganassi) replète et pas toute jeune Chimène. Ce qui me la rend TRES sympathique ! Sentiment visiblement pas partagé par la costumière qui l'affuble notamment d'une robe d'un très beau tissu bleu certes mais d'une coupe épouvantable pour sa silhouette, la faisant ressembler à une belle-mère à un mariage. Le metteur en scène lui fait également jouer une sorte de strip tease totalement incongru qui lui vaut toute ma compassion (faut du sexe même à l'opéra, ma petite dame). Son accent, qui m'a un peu gênée, du coup met en valeur la diction des français de la distribution -et particulièrement de Roberto, bien sur
Cet opéra n'est que très rarement représenté (il n'avait pas été joué à Paris puis une centaine d'années), et je ne comprends pas pourquoi !
Le Cid (l'Opéra !) sous la direction de Michel Plasson
Mise en scène Charles Roubaud
Au Palais Garnier
Avec Roberto Alagna, Sonia Ganassi, Annick Massis, Paul Gay, Nicolas Cavallier et Laurent Alvaro
(et tous les autres !!!!)
Encore quelques représentations en avril
* une pensée pour Cali (ouiii le chanteur),
tu peux pas comprendre
Edit ;
j'ai appris depuis que c'est Charles Garnier qui avait remis à la mode la mosaïque ...
je te reparlerai peut être de ma visite guidée de l'opéra ...
Sous les lambris du Palais Garnier.
Lieu magnifique et majestueux, s'il en est. Qui me fait kiffer grave (ben quoi, mon vocabulaire ?).
Sous le plafond légendaire ...
mais si :
Dans les ors et le velours. Au propre et au figuré
Maintenant que je t'ai situé le cadre, tu veux en savoir plus sur Roberto, hein curieuse ?
Comment tu l'imagines, mon Roberto ? *
Il n'est pas très grand, pas très beau, plus tout jeune, mais un charme ... une voix... Une diction excellente.
Bon tu m'as vu venir ? C'est de Roberta Alagna dont je parle, avec qui j'ai passé 3 heures.
Nous n'étions pas just lui and me
(je tente la version bilingue because je suis lue des states, hé ouaih, mes statistiques bloggestes l'attestent)
Revenons au sujet, j'ai donc eu la chance d'être invitée à assister à la représentation de l'opéra de Massenet, le Cid (le savais-tu, c'est -aussi- un opéra !?)
Bon ce n'est pas Roberto ni même l'Opéra qui m'a invitée. Je ne suis pas (encore ?!) une bloggeuse influente, malgré des lecteurs aux States (je te l'ai dit déjà ?) et en Russie aussi...
Non l'invitation, c'est moins glamour mais tout autant appréciable, c'était mon tonton.
Eh ben, il était vachement bien cet opéra ! Et Roberto est trèèès agréable à écouter ! Suis pas in love, mais je pourrais .... les yeux de Chimène, hein, forcément...
Sous la direction de Michel Plisson, l'orchestre est impeccable, enfin autant que je puisse en juger. La musique est vraiment belle (et c'était ma première écoute, c'est donc à souligner).
Je ne m'étendrai pas plus sur Roberto (quoique ...) ce que j'ai à en dire n'aurait rien d'original. J'ai apprécié aussi Chimène (Sonia Ganassi) replète et pas toute jeune Chimène. Ce qui me la rend TRES sympathique ! Sentiment visiblement pas partagé par la costumière qui l'affuble notamment d'une robe d'un très beau tissu bleu certes mais d'une coupe épouvantable pour sa silhouette, la faisant ressembler à une belle-mère à un mariage. Le metteur en scène lui fait également jouer une sorte de strip tease totalement incongru qui lui vaut toute ma compassion (faut du sexe même à l'opéra, ma petite dame). Son accent, qui m'a un peu gênée, du coup met en valeur la diction des français de la distribution -et particulièrement de Roberto, bien sur
Cet opéra n'est que très rarement représenté (il n'avait pas été joué à Paris puis une centaine d'années), et je ne comprends pas pourquoi !
Le Cid (l'Opéra !) sous la direction de Michel Plasson
Mise en scène Charles Roubaud
Au Palais Garnier
Avec Roberto Alagna, Sonia Ganassi, Annick Massis, Paul Gay, Nicolas Cavallier et Laurent Alvaro
(et tous les autres !!!!)
Encore quelques représentations en avril
* une pensée pour Cali (ouiii le chanteur),
tu peux pas comprendre
Edit ;
j'ai appris depuis que c'est Charles Garnier qui avait remis à la mode la mosaïque ...
je te reparlerai peut être de ma visite guidée de l'opéra ...
samedi 11 avril 2015
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