dimanche 29 mars 2015

Customisation

"les enfants sont formidables"
Réalisation d'Alice 10 ans.
Moi ça me fait bien rire 😉



J'ai fait un brin de cousette

Atteinte de panurgisme aigu, je suis tombée, 10 ans après tout le monde, dans le DIY.

En m'aidant des tutos dispos sur YouTube, j'ai voulu me lancer dans la confection d'un pompon fourchette. Après cet échec cuisant (je n'ai plus de photo, ceux qui l'ont vue sont morts de rire), je suis arrivée à la conclusion que j'avais besoin d'accompagnement. Et donc j'avais demandé au Père Noël (ben quoi !?) un cours de couture. Et comme je suis très Sage (private joke), celui-ci m'a exaucée et m'a offert une "initiation" à Brin de Cousette.

Voilà comment se présentait mon cadeau :


Joli et sympa, non ?


Bien entendu, j'ai mis un peu de temps à me trouver un créneau pour réaliser cet atelier. L'inscription et la réservation se font pourtant en ligne hyper facilement... mais bon, me voilà un samedi matin, à 10h, rue Richard Lenoir. J'étais avec 4 autres apprenties couturières (beaucoup plus jeunes) motivée par la perspective d'apprendre à me servir d'une machine à coudre en créant en petit sac.

Je te le dis tout de suite, j'ai aimé. Vachement. Les explications claires, les quelques bases de la couture évoquées (qu'est-ce qu'un patron), le matériel à disposition très adapté, le moment convivial et l'ambiance détendue. Ça dure 3 heures, ce qui peut paraitre long sur le papier mais en action, ces 3 heures s'avèrent effectivement nécessaires et passent très vite. Et quelle fierté à la fin quand :

Tadaaam : here's the bag

et il se plie !


(bien entendu, c'est le plus beau sac du monde puisque c'est moi qui l'ai fait (Valérie Lemercier inside), mais honnêtement, les sacs des autres nanas étaient mieux : plus jolis et plus fun plus hypes, parce qu'elles ont eu plus d'audace que moi dans le choix de leur tissu (what a surprise ...)
ou alors c'est parce que, comme au restaurant, ce qui est dans l'assiette de l'autre me plait davantage
(je ne suis pas folle vous savez)

Outre le plaisir du DIY, le maniement d'une machine à coudre est désacralisé.
- Paquerette c'est le nom d'une vache. 
- Pour moi Paquerette c'est le nom d'une vraie machine à coudre 
(en raison de la qualité pourrie de ma photo,  je te précise qu'il y a une étiquette sur la machine à coudre qui indique son nom)
(en raison de ton manque de culture cinématographique, je te précise lecteur que j'ai glissé ci-dessus une parodie d'une des répliques (cultes forcément cultes) de Dirty Dancing. Avoue t'avais pas vu, inculte !)

Résultat ; de nouvelles perspectives de création s'ouvrent bien évidemment et plein de nouvelles envies...Cependant, vu l'investissement, le temps, et la place que ça demande, la couture, je crois que je vais retourner faire d'autres ateliers avant de me lancer seule ...

Encore merci Caroline : j'ai kiffé !

le groupe appliqué




voilà, C T : mon avis sur brin de cousette

samedi 21 mars 2015

Ma découverte du Carreau du Temple (pièce André)

Ce blog était censé exposer mes découvertes gustatives mais je vais encore te parler, ô lecteur, d'une découverte moins calorique (bien que...)

Mon amie Sonia (il y a mon amie la Rose, comme chantait Françoise, qui désigne ma copine Bretonne Rosen) et il y a mon amie la Gapençaise (rubrique le saviez vous ; les habitants de Gap se nomment ainsi) bref Sonia m'avait donné RDV au Carreau du Temple, il y a de cela déjà quelques jours. Pour aller voir une pièce nommée André.

Je ne vous avais pas raconté alors voilà. Si la pièce ne me laissera pas un souvenir ému. Elle évoque le parcours d'André Agassi (oui le tennisman) et j'ai appris plein de choses sur sa vie, sa santé et les raisons de son mariage avec Brooke Shield sa première épouse (étonnant, non !). Le rôle d'André est tenue par une jeune femme, plutôt bien.

Mais bon, si la pièce ne m'a pas enthousiasmée, il n'en est pas de même du bistrot le Jules abrité au sein du lieu. Non seulement on y mange étonnement bien (j'avais choisi le plat du jour une tourte kale-champignons excellente) mais surtout le service est extra-ordinaire. Le serveur, en plus d’être sympathique, (à Paris !?) a été attentif à notre timing serré (26 min). Du coup. nous avons pris plaisir, après le spectacle, à y retourner pour le dessert (une tarte chocolat poire tout à fait honorable).

L'autre coup de cœur de la soirée fut le lieu ; la salle de spectacle elle même, d'abord, toute neuve, d'une taille idéale (200 places). On y est bien assis avec assez de place pour les jambes (oui, c'est un atout quand on est grand) et visibilité impeccable. La pièce était très courte mais ces éléments de confort sont assez rares pour être soulignés ! Et puis l'ensemble du bâtiment, récemment rénové, m'a charmé. Bon, il faisait nuit, bien sur, et doux aussi, ce qui a peut être conféré au lieu un charme particulier.
Et puis ce quartier, dans lequel je ne viens jamais, qui m'a paru magnifique avec ses immeubles en pierres de taille.

Oui, ce billet manque d'illustration, je sais. Mais la piètre qualité des photos prises avec mon téléphone, m'incite à vous épargner. (oui Ludo, je vais m'en occuper, du changement, je sais, je sais...)

En tout cas, je me suis promis de revenir dans ce coin (injustement) méconnu !

Tu veux m'accompagner ?

mardi 17 mars 2015

le Lac des Cygnes THE ballet

L'une des soirées les plus magiques, in my opinion*, a eu lieu samedi 14 mars 2015 : avec ma nièce à l’Opéra pour le Lac des Cygnes.

C'est une des choses que je voulais ABSOLUMENT partager avec Alice, RDV attendu depuis des années. Un des trucs les plus forts à partager. (comme un macaron chocolat de la Maison du Chocolat, si si)

Ce ballet est un ravissement absolu. Un émerveillement total. Et Alice l'a vu et  ...aimé. OUF.
Je n'ai qu'une envie, maintenant, le faire découvrir à numéro 2 ! (et ainsi le revoir encore, par la même occasion). Quand elle sera plus grande, quand même, hein, parce que ce ballet dure 3h et, pour une petite fille, ça fait long . Si j'en crois l'attitude des autres gamines autour de nous samedi soir, ce ballet n'est pas si attrayant pour les enfants, ou alors il faut y aller en matinée.Y a-t-il un "bon" âge pour amener les enfants à l'Opéra ? Si tu as un avis sur la question, exprime toi lecteur !

La première fois que j'ai vu le Lac des Cygnes , moi, j'étais déjà adulte et depuis longtemps
(ben, oui Ludo, si, je suis une adulte, parfois)
Bref,  moi j'avais dépassé la trentaine. Je me souviens de l'immense émotion qui m'avait envahie et que j'ai retrouvée presque identique samedi.Je ne sais pas si j'aurais autant apprécié, jeune.

Tant de grâce, de légèreté, d'élégance et cette impression de simplicité et de facilité .. aujourd'hui, ça m'éblouit littéralement.
La musique bien sûr, m'émerveille et me transporte. Les costumes (même si, j'ai été limite écœurée par les couleurs pastels du premier tableau) sont ravissants. Mais plus que tout, ce sont ces miracles successifs accomplis par les danseuses, tout comme la puissance et la légèreté des danseurs (et leurs corps parfaits aux muscles saillants visibles sous le collant 😘) qui me fascinent.
Et ce son si particulier des chaussons sur le parquet. Et en même temps, l'absence hallucinante de tout bruit lorsque le danseur "atterri"après un saut. C’est juste fa - bu - leux.

Ce qui, peut être, me rend ce spectacle si magique, c'est la transformation par quelques gestes d'une femme en cygne. Je ne connais malheureusement rien à la danse classique, j'ignore tout du vocabulaire, n'ayant conservé qu'un vague souvenir des quelques positions (euh... les 2 premières), je ne suis pas même pas capable d'identifier un entrechat d'un autre mouvement (tiens, faudrait voir s'il existe un "danse classique pour les nuls" ce pourrait être une lecture utile !). Je ne suis pas connaisseuse tout juste amateur même pas éclairée, mais j'ai eu la chance de voir d'autres ballets, Casse Noisettes, Don Quichotte et Cendrillon, notamment. Aucun d'eux ne provoque le même émerveillement... Même s'ils sont chacun également enthousiasmant et d'une beauté indéniable. Le Lac des Cygnes est définitivement le plus sublime des spectacles, à mes yeux. Surtout dans l'acte II

S'il fallait n'en garder qu'un, l'incontournable, c'est lui indéniablement.
Il faut voir, au moins une fois dans sa vie, une trentaine de danseuses, en tutu blanc, sur la musique enchanteresse de Tchaïkovski...

Ce jour là,
Héloïse Bourdon (Odette Odile)
Josua Hoffalt (le Prince)
Florimond Lorieux (Wolfgang Rothbart)

dimanche 15 mars 2015

Les délices de la rue Monge

Le printemps revient, ça y est ! Et avec lui une belle luminosité, des températures plus agréables et de nouveau l'envie de flâner dans les rue de Paris.
Pres de chez moi, la rue Monge se termine. Elle est plutôt longue (au moins un km) escarpée (quartier de la Montagne St Geneviève) et ce qui fait son charme à mes yeux, c'est qu'elle regorge d'adresses gourmandes attrayantes...


Au début de la rue Monge, mes 3 spots :
la boulangerie Kayser
Tout le monde la connait, d'autant que les points de vente dans Paris se sont multipliés. Pas de diminution de qualité pour autant, ce qui est à souligner. Je ne vais pas m’appesantir. J'y vais pour le pain rustique, le pain complet et leurs mini financiers nature qui sont rondement addictifs  (jeu de mot façon maitre Cappello puisqu'ils sont ronds et bien chargés en lipides). Mes nièces sont folles de leur pain au Curcuma (qui fait office de gouter!)

les Merveilleux de Fred
Autre adresse très branchée, probablement si j'en crois le nombre de points de vente. Toute la presse a parlé de cette spécialité qui nous vient du nord de la France.
Et, alors que sur la papier, je ne n'étais pas plus tentée que ça,  je redoutais un shoot de sucre un peu vain, j'ai été surprise par la subtilité, la légèreté de ces meringues enrobées de crème fouettée et de copeaux de chocolat. Bluffant.

La Pâtisserie Ciel
Ma curiosité a d'abord été titillée par le nom de ce nouvel endroit (eh oui, moi je pense logiciel, forcément !). Une pâtisserie dont je n'avais JAMAIS entendu parler ... étonnant !
Et puis après quelques semaines, le salon de thé d'un blanc immaculé, ambiance minimalisme, zen s'ouvre. J'ai eu le plaisir d'inaugurer ma dégustation de leur spécialité avec ma petite Emilie, au cours d'une de nos trop rares après midi balade dans Paris.
Le décor soigné se retrouve sur les pâtisseries, avec là tout de même nettement plus de couleurs (et notamment du vert, ce qui me surprend toujours même si le thé mancha est hype).
Lorsque j'ai gouté pour la première fois l'une de ces "Angels Cake" , j'avais pris Vanille, j'ai d'abord été déçue par le côté spongieux du biscuit principal, très léger certes et peu sucré ... mais donc sans beaucoup de gout... Heureusement la crème à la vanille elle était parfaite douce, pas grasse, subtilement parfumée
L'oeuil est subjugué, le palais lui beaucoup moins !

J'y retournerais éventuellement, juste pour le plaisir d'obtenir l'emballage origami magnifique dans lequel sont mises les pâtisseries à emporter. Ces boites en carton m'inspirent comme support à de (magnifiques) créations artistiques ...

Un peu plus haut, ... se trouve ...un lieu de régression
Le Bonbon au Palais (Bombon o palet, comme écrit sur la devanture)
C'est grâce à l'émission "On va déguster" de France Inter que j'avais appris l'existence de cette petite caverne d'Ali Baba ou se trouvent tous les bonbons anciens, spécialités de villes ou régions françaises. Et tu sais lecteur que le meilleur moyen de me faire réviser la géographie est de l'associer avec les sucreries !
Leurs guimauves sont inoubliables : de gros carrés moelleux, colorés et aromatisés aux parfums classiques ou un peu moins (de framboise à réglisse en passant par fleur d oranger, mangue,ou violette). Je ne parviens jamais à identifier celles qui ont ma préférences, entre les avec gélatine ou sans. Donc souvent je prends le même parfum dans les deux versions ...

Bientôt (?) sur le blog une étude comparative ... stay tuned !

vendredi 6 mars 2015

Être sans enfant

Sur L'obsLePlus, un article d'une Anne Contri que je ne connais pas, au sujet de l'absence d'enfant m'avait interpelée. Être sans enfant ne serait pas dû au hasard mais à une situation familiale particulière.
Très certainement à cause de cette fameuse horloge biologique qui se fait entendre, ce sujet est d'actualité pour moi.
Tout ne m'a pas convenu et encore moins convaincue, mais je fais mienne cette partie que je trouve bien vue :
"Ceux qui font des enfants répondent à leur joli instinct de reproduction, trouvant intuitivement le meilleur partenaire par des signaux olfactifs, visuels, culturels, puis ils se lancent dans l'aventure de la vie, pour le meilleur et pour le pire, et je les applaudis.
Ils auront les cernes, les doutes, les crédits, les responsabilités, les vergetures, les crises de nerfs… et pas nous.
Nous n'aurons pas, non plus, les gazouillis, les sourires, la fierté, nous n'aurons jamais de petits-enfants, et personne ne viendra nous voir à l'hospice quand nous serons vieux
Nous aurons la liberté, l'insouciance, les poussées artistiques, l'enfance éternelle, les amitiés rayonnantes.  Nous aurons la solitude, la peur du vide, et la légèreté parfois insoutenable de l'être…

Mais par pitié, ne parlons plus d'égoïsme, ni même de choix. Personne n'est fautif. Nous tous, avec ou sans enfants, faisons ce que nous pouvons, rien de plus compliqué, rien de plus immoral que ça. Et finalement, nous ne nous débrouillons pas si mal, à croire que la vie vaut d'être vécue pour ce qu'elle est, pour ce que nous sommes… Applaudissons-nous de tant de savoir-vivre !

Et vous, Jennifer Aniston, George Clooney, quand donc venez-vous à la maison boire? Nous aurons tant de choses à nous dire..."