Comme Josephine B, j'ai deux amours : nièce n°1 et nièce n°2. Même si mon pays et Paris, hé ben, je les aime aussi.
J'ai été tellement heureuse de l'arrivée de n°1 ! Que je n'ai en fait jamais appelée comme ça, d'ailleurs.
Je me souviens de l'appel, en pleine nuit, de mon frère qui m'annonçait son arrivée. Et de ce sentiment étrange que j'avais gardé tout au long de la journée du lendemain, ma première journée comme Tata.
Sentiment étrange, mélange de fierté (et je ne comprends toujours pas à quoi elle est liée, cette fierté absurde puisque ne se basant sur rien, si ce n'est un statut pour lequel on n'est en rien acteur), de bonheur, de soulagement (quand on est inquiet de nature, une grossesse c'est un mega stress, même si ce n'est pas la sienne) d'avenir radieux (enfin, on le souhaite très très très fort) de découvertes et d'aventures partagées.
Je suis Tata.
Souvent cette appellation est méprisée. Elle n'est pas élégante, je vous l'accorde. Mais c'est pour moi la plus juste, la plus affectueuse parce qu'un peu enfantine.
L'usage Nièce n°2 est nettement plus fréquent.
Le souvenir de sa naissance est moins précis. Moins d'extraordinaire dans l'arrivée du deuxième enfant, forcément. Mais je l'ai attendue quand même impatiemment... une fois la (petite) déception passée (ah ben c'est pas un garçon, oh zut).
En attendant de connaître son prénom, c'est comme ça que je la désignais. Numéro 2. Au grand dam de ses parents qui ne goûtaient pas trop l'expression ... Rien ne m'amuse plus que ces clins d'œil aux films ou séries intégrés à mon quotidien. Ça me donne l'impression d'être une héroïne (j'ai des plaisirs simples, vous voyez).
En tout cas n°2 est un sacré numéro. Et j'aime tant qu'elle ne soit pas un garçon, finalement. Vraiment pas d'ailleurs ; elle ne sort jamais sans ses bijoux (collier, bracelets et bagues). Elle est très coquette, craquante, affectueuse, démonstrative. Elle fait des bisous bien sonores. Attach(i)ante lui va si merveilleusement ! C'est l'adjectif qui la désigne le mieux.
Je disais donc que mes nièces m'amusent, m'émeuvent, m'émerveillent, me font rire, me surprennent, m'épatent, me font me bouger, me dépasser.
Ce matin, exceptionnellement, c'est moi qui les conduisais à l'école.
A 50m de l'entrée n°2 me dit :
- tu peux nous laisser là, Tata
La grande confirme : oui Papa nous laisse là. Tu peux partir.
Ce fut comme une claque.
Interloquée, je l'avoue, ma première pensée a été de croire qu'elles avaient honte.
Et d'hésiter sur le motif. je me suis demandé, incrédule, si c'était déjà la "honte de s'afficher" des ado!? Je me suis demandé, nombriliste, si c'était parce que je suis grosse, si elles ne voulaient pas être vues avec moi.
Le racisme antigros est comme celui des blacks et des homos, toujours en embuscade ... Dans l'esprit des "victimes" qui sont parano... Ou hyper sensibles. Ou hyper vigilantes. Ou traumatisées. Ensuite, j'ai pensé que j'allais faillir à ma mission en ne les emmenant pas précisément à la porte de l'école, qu'il y avait un risque en les abandonnant déjà ! Oui, oui, je consulte un spécialiste, il a du boulot ;-(
Et puis, revenue à la raison, et aussi à la bienveillance qui m'habite depuis peu - du moins, que j'essaie de conserver lorsque je suis avec elles- je me suis rappelé que c'était mes nièces, des enfants avec le désir d'indépendance et d'autonomie de leur âge.
Aucune peur à avoir : l'école est sur le même trottoir, à peine 50 mètres plus loin. Alors, j'ai dit ok. J'ai répondu (comme toujours) très volontiers à leur bisou et leur ai souhaité je crois, une bonne journée. Je les ai accompagné encore un peu, de loin, sans les quitter des yeux et en leur faisant un signe quand elles ont passé la porte de cette école dans laquelle j'allais moi aussi. Un peu triste de les quitter, ... un peu soulagée d'avoir rempli ma mission ... et de rejoindre ma vie, après cette parenthèse, en partant au bureau.
Nièce n °2 m'a répété récemment que j'étais une " Tata trop cool", qu'elle avait " trop de la chance d'avoir une Tata comme moi. Je l'ai dit à mes copines". A-t-elle précisé.
Alors, j'ai pensé : et dis petite chérie, si tu le disais plutôt à leurs papas !?
lundi 26 janvier 2015
jeudi 22 janvier 2015
Elle aussi a vu Dirty dancing
Je viens de prendre connaissance de cet article de Telerama.
http://www.telerama.fr/sortir/dirty-dancing,121981.php
Heureusement que j'ai rédigé mon billet avant , ça m'aurait sûrement empêché de le publier.
C'est vachement mieux dit que moi !
C'est à ça qu'on reconnaît les pros
http://www.telerama.fr/sortir/dirty-dancing,121981.php
Heureusement que j'ai rédigé mon billet avant , ça m'aurait sûrement empêché de le publier.
C'est vachement mieux dit que moi !
C'est à ça qu'on reconnaît les pros
Dirty Dancing... Pas Dirty
Cette saison 2014/2015 est juste spectaculaire ; Après Casse Noisettes en nov et avant Le lac des Cygnes en mars se glisse Dirty dancing.
Et Ouais.
Fierté, joie, allégresse, impatience se mêlent ... En un mot : Ex - ci - ta - tion !!!
C'est lors d'un w.end à Londres que j'avais vu en passant à Picadilly (?) l'affiche (et l'existence) de la comédie musicale Dirty Dancing. En live. Waouh !!! (oui chez moi les points d'exclamation s'affichent par trois)
Pas de resa, pas de temps : je n'y suis pas allé. Mais je suis rentrée frustrée. Très frustrée. TRÈS très FRUSTRÉE. Alors lorsque j'appris qu'elle se montait en France, j'étais au taquet.
Lorsque j'ai proposé à toutes mes copines de m'accompagner... Et qu'elles ont décliné les unes après les autres, j'ai vécu un drame (Sont-ce vraiment des amies, je me le demande) (bon, le prix des places fait réfléchir, aussi).
M'enfin.. j' étais prête à y aller seule... Jusqu'à ce qu'Eloisa manifeste -presque - spontanément son enthousiasme. Bilan ; début août réservation faite pour janvier 2015. Et peu importe le prix.
Bref. On s'est offert le carré Or. 80€.
Donc c'était hier. THE ÉVÉNEMENT of the year. Attendu 6 mois ! Autant dire que mon impatience était à son comble.
Je crois que 3 ingrédients principaux expliquent ma passion pour ce film .
Alors que je suis du genre tiède et mesurée, quand il s'agit de Dirty Dancing je bascule dans l'excès. C'est donc ma seule et unique passion (j'exclus le chocolat tant je frôle la maladie sur ce sujet). Revenons à ce film vu et revu, comme aucun autre (les Bronzés, on n'en parle pas d'accord). (Bon depuis mes 35 ans- répétés ad libidum- j'ai tout de même ralenti le (re)visionnage) M'enfin je l'ai tant revu que ça a provoqué les moqueries (et quasi l'inquiétude il faut le reconnaître pour/sur ma santé mentale). De la part de mon entourage. Mais pas seulement...
Quoiqu'il en soit, j'ai eu le temps d'étudier le sujet. Si j'éprouve tant d'émotions c'est probablement lié à ces 3 points :
♡ une love story (mix d'éducation sentimentale et d'initiation sexuelle) entre personnages incarnés
♡ une BO fabuleuse
♡ des chorégraphies réjouissantes
et alors , tu te demandes... C'était comment cette version live ? Et ben ... décevant !
La musique : En live, forcément, je m'attendais à en prendre plein les oreilles! En fait bof. Impossible de reproduire la richesse des orchestrations des chansons avec si peu de musiciens. D'ailleurs, "ils"s'en sont rendus compte et ont ajouté des enregistrements à la musique du groupe ! (Remarque hein, c'est tant mieux.)
Et Ouais.
Fierté, joie, allégresse, impatience se mêlent ... En un mot : Ex - ci - ta - tion !!!
C'est lors d'un w.end à Londres que j'avais vu en passant à Picadilly (?) l'affiche (et l'existence) de la comédie musicale Dirty Dancing. En live. Waouh !!! (oui chez moi les points d'exclamation s'affichent par trois)
Pas de resa, pas de temps : je n'y suis pas allé. Mais je suis rentrée frustrée. Très frustrée. TRÈS très FRUSTRÉE. Alors lorsque j'appris qu'elle se montait en France, j'étais au taquet.
Lorsque j'ai proposé à toutes mes copines de m'accompagner... Et qu'elles ont décliné les unes après les autres, j'ai vécu un drame (Sont-ce vraiment des amies, je me le demande) (bon, le prix des places fait réfléchir, aussi).
M'enfin.. j' étais prête à y aller seule... Jusqu'à ce qu'Eloisa manifeste -presque - spontanément son enthousiasme. Bilan ; début août réservation faite pour janvier 2015. Et peu importe le prix.
Bref. On s'est offert le carré Or. 80€.
Donc c'était hier. THE ÉVÉNEMENT of the year. Attendu 6 mois ! Autant dire que mon impatience était à son comble.
Je crois que 3 ingrédients principaux expliquent ma passion pour ce film .
Alors que je suis du genre tiède et mesurée, quand il s'agit de Dirty Dancing je bascule dans l'excès. C'est donc ma seule et unique passion (j'exclus le chocolat tant je frôle la maladie sur ce sujet). Revenons à ce film vu et revu, comme aucun autre (les Bronzés, on n'en parle pas d'accord). (Bon depuis mes 35 ans- répétés ad libidum- j'ai tout de même ralenti le (re)visionnage) M'enfin je l'ai tant revu que ça a provoqué les moqueries (et quasi l'inquiétude il faut le reconnaître pour/sur ma santé mentale). De la part de mon entourage. Mais pas seulement...
Quoiqu'il en soit, j'ai eu le temps d'étudier le sujet. Si j'éprouve tant d'émotions c'est probablement lié à ces 3 points :
♡ une love story (mix d'éducation sentimentale et d'initiation sexuelle) entre personnages incarnés
♡ une BO fabuleuse
♡ des chorégraphies réjouissantes
et alors , tu te demandes... C'était comment cette version live ? Et ben ... décevant !
La musique : En live, forcément, je m'attendais à en prendre plein les oreilles! En fait bof. Impossible de reproduire la richesse des orchestrations des chansons avec si peu de musiciens. D'ailleurs, "ils"s'en sont rendus compte et ont ajouté des enregistrements à la musique du groupe ! (Remarque hein, c'est tant mieux.)
Les personnages. Des personnages justement. Pas d'incarnation.
Tout Paris pour Chimène a les yeux de Rodrigue. Ce Johnny (Corentin Mazo) a pour moi le sex appeal d'un bulot. Il n'est pas Patriiiick et ne parvient pas à le faire oublier. Et pourtant, bon danseur et acteur honorable, pas dans l'imitation. Mais fadasse.
Et puis, j'ai eu la désagréable impression (pour lui) qu'il était un peu à l'étroit sur cette (trop) petite scène (je prévois une chute dans le public lors d'une des représentations). Mais vraiment il ne dégage pas cette animalité irrésistible qui me rend dingue.
Tout Paris pour Chimène a les yeux de Rodrigue. Ce Johnny (Corentin Mazo) a pour moi le sex appeal d'un bulot. Il n'est pas Patriiiick et ne parvient pas à le faire oublier. Et pourtant, bon danseur et acteur honorable, pas dans l'imitation. Mais fadasse.
Et puis, j'ai eu la désagréable impression (pour lui) qu'il était un peu à l'étroit sur cette (trop) petite scène (je prévois une chute dans le public lors d'une des représentations). Mais vraiment il ne dégage pas cette animalité irrésistible qui me rend dingue.
Ophélie de César campe une Penny qui (elle aussi) donne l'impression d'être trop grande trop athlétique, à l'étroit sur cette scène. Elle manque de grâce à mon goût.
Mention positive : J'ai adoré la sœur (Tiffanie Jamesse) et le fils Kellerman (Thomas Langlet) dont le pantalon remonte aux aisselles façon Chirac. Mieux que dans le film avec lequel la comparaison est inévitable.
C'est sûrement là le problème : Cette comparaison.
Et l'émotion ?
On est dans le second degré, ce qui est plutôt marrant et bon enfant. Le public réagit à chaque scène /phrase culte. On se croirait au Rocky Horror Picture show (du moins, à l'idée que je m'en fait !)
L'émoi sexuel qu'on ressent lors du film est parfaitement inexistant. Disparaît totalement dans le kitch. (Ahhh la scène de l'apprentissage du porté, dans l'eau. Jolie trouvaille kitchissime qui provoque (uniquement) les rires de la salle). Je déplore l'absence totale de sensualité du spectcle. "Danse lascive", c'est le titre du film au Canada je crois. Version live, ça sent trop le propre (la savonnette dirait Manoukian, non ?).
Voilà, j'ai vu Dirty dancing la comédie musicale.
Et ce soir y a Disco à la Télé !!!
Ouaih je déconne :-)
Fallait que je termine par une bêtise. C'est mon premier billet inspiré, non ?
samedi 10 janvier 2015
Maison de la radio. Une heure avec Didier Benetti (Valses)
Maison de la radio. Concert du nouvel an (version enfants)
Je ne m'étonne pas de la grande vigilance à l'entrée. Et elle est même rassurante...
Une des rares (?) conséquences positives de cette période troublée (je n'oublie pas néanmoins cette fraternité apparente des premières heures post traumatiques) : pour des raisons de sécurité, nous avons droit au grand auditorium. Et ça me fait vraiment plaisir. Je l'adore : il est beau, grand mais pas trop (1300 places, je crois). Il permet de faire le tour de l'orchestre, en quelque sorte. Et c'est tellement agréable de choisir sa place !
Nous nous positionnons à gauche de l'orchestre. Vue sur le chef, de profil, ce qui nous permet de voir son expression, ses mimiques. Ce chef c'est Didier Benetti. Je le trouve sympathique, vif, expressif. Un peu essoufflé au micro et le son n'est pas bon. Question (sans réponse probablement) Est-ce l'émotion de la prise de parole ou celle consécutive à l'effort (sportif) parce qu'il se donne ! ?
Nous commençons avec l'ouverture de la Chauve-Souris (Johann Strauss fils)
Une des mes préférées !
Pure moment de beauté, de grâce, de plaisir qui permet d'oublier totalement les drames successifs des derniers jours. Un peu d'éternité partagée.
Tout comme les 4 extraits qui suivront : la valse des fleurs (Tchaikovski), le Pizzicato de la suite de danses de Sylvia (qu'on connaît tous sans savoir le nommer de Léo Delibes), Tritsch-Tratsch Polka (J.Strauss) et la Bacchanale de Samson et Dalila (St Saëns).
Nous avons eu aussi la valse à mille temps de Brel avec une chanteuse, jolie rousse mais dont la voix me semble trop aiguë ou/et le micro mal réglé (l'ingénieur son n'était pas la ? m'enfin à la limite, hein ...)
la Bacchanale de Samson et Dalila a été -partiellement- bissée (on aurait dû choisir la
Tritsch-Tratsch Polka qu'on aurait eu en entier ?)
C'est donc aujourd'hui que j'ai découvert que parmi les percussions d'un orchestre classique, on pouvait trouver ... Des castagnettes (wtf!?). Et en plus, on pouvait jouer des castagnettes debout lesdites castagnettes posées sur un pupitre !?
Ce qui m'amène à cette observation : ces mini concerts destinés au jeune public pourraient être accompagnés des quelques informations pédagogiques. Nous n'avons appris qu'une seule chose : la valse, c'est en 3 temps. un peu léger ! (Même pour des valses, hein valse légèreté CQFD)
Y a un truc à faire pour initier les enfants (et/ou les grands qui ont des lacunes) à la musique classique. Ne serait-ce que présenter les instruments qui composent l'orchestre !
Pour résumer :
le concert du nouvel an à l'auditorium de la Maison de la Radio avec l'orchestre de Radio France > une heure de pur plaisir et sans calorie aucune !
A refaire impérativement
Je ne m'étonne pas de la grande vigilance à l'entrée. Et elle est même rassurante...
Une des rares (?) conséquences positives de cette période troublée (je n'oublie pas néanmoins cette fraternité apparente des premières heures post traumatiques) : pour des raisons de sécurité, nous avons droit au grand auditorium. Et ça me fait vraiment plaisir. Je l'adore : il est beau, grand mais pas trop (1300 places, je crois). Il permet de faire le tour de l'orchestre, en quelque sorte. Et c'est tellement agréable de choisir sa place !
Nous nous positionnons à gauche de l'orchestre. Vue sur le chef, de profil, ce qui nous permet de voir son expression, ses mimiques. Ce chef c'est Didier Benetti. Je le trouve sympathique, vif, expressif. Un peu essoufflé au micro et le son n'est pas bon. Question (sans réponse probablement) Est-ce l'émotion de la prise de parole ou celle consécutive à l'effort (sportif) parce qu'il se donne ! ?
Nous commençons avec l'ouverture de la Chauve-Souris (Johann Strauss fils)
Une des mes préférées !
Pure moment de beauté, de grâce, de plaisir qui permet d'oublier totalement les drames successifs des derniers jours. Un peu d'éternité partagée.
Tout comme les 4 extraits qui suivront : la valse des fleurs (Tchaikovski), le Pizzicato de la suite de danses de Sylvia (qu'on connaît tous sans savoir le nommer de Léo Delibes), Tritsch-Tratsch Polka (J.Strauss) et la Bacchanale de Samson et Dalila (St Saëns).
Nous avons eu aussi la valse à mille temps de Brel avec une chanteuse, jolie rousse mais dont la voix me semble trop aiguë ou/et le micro mal réglé (l'ingénieur son n'était pas la ? m'enfin à la limite, hein ...)
la Bacchanale de Samson et Dalila a été -partiellement- bissée (on aurait dû choisir la
Tritsch-Tratsch Polka qu'on aurait eu en entier ?)
C'est donc aujourd'hui que j'ai découvert que parmi les percussions d'un orchestre classique, on pouvait trouver ... Des castagnettes (wtf!?). Et en plus, on pouvait jouer des castagnettes debout lesdites castagnettes posées sur un pupitre !?
Ce qui m'amène à cette observation : ces mini concerts destinés au jeune public pourraient être accompagnés des quelques informations pédagogiques. Nous n'avons appris qu'une seule chose : la valse, c'est en 3 temps. un peu léger ! (Même pour des valses, hein valse légèreté CQFD)
Y a un truc à faire pour initier les enfants (et/ou les grands qui ont des lacunes) à la musique classique. Ne serait-ce que présenter les instruments qui composent l'orchestre !
Pour résumer :
le concert du nouvel an à l'auditorium de la Maison de la Radio avec l'orchestre de Radio France > une heure de pur plaisir et sans calorie aucune !
A refaire impérativement
mercredi 7 janvier 2015
Je suis Charlie
Quand quelqu'un sait trouver les mots justes, je préfère reprendre ses propos que paraphraser maladroitement.
Robert Badinter, ancien ministre socialiste de la Justice, réagit après les assassinats chez Charlie Hebdo
Robert Badinter, ancien ministre socialiste de la Justice, réagit après les assassinats chez Charlie Hebdo
«Devant un tel crime, préparé et exécuté de sang-froid, c’est d’abord aux victimes que pense chacun d’entre nous. Policiers assumant le risque quotidien auquel les expose leur devoir, journalistes réunis pour accomplir leur mission d’information, sans laquelle la démocratie serait étouffée. Ces journalistes-là sont morts pour nous, pour nos libertés qu’ils ont toujours défendues. Sachons nous en souvenir. L’émotion nous saisit aussi à la pensée de leurs familles, de leurs proches, que le crime frappe au cœur par ricochet et qui vivront désormais comme des invalides, amputés de l’être humain qui était une part d’eux-mêmes.
«Au-delà du chagrin et de la pitié s’inscrit le devoir de justice. Nous sommes assurés que les pouvoirs publics mettront tout en œuvre pour identifier et arrêter les auteurs de ces crimes. A la justice de décider de leur sort, en toute indépendance et dans le respect de l’Etat de Droit. Ce n’est pas par des lois et des juridictions d’exception qu’on défend la liberté contre ses ennemis. Ce serait là un piège que l’histoire a déjà tendu aux démocraties. Celles qui y ont cédé n’ont rien gagné en efficacité répressive, mais beaucoup perdu en termes de liberté et parfois d’honneur.
«Enfin, pensons aussi en cette heure d’épreuve au piège politique que nous tendent les terroristes. Ceux qui crient "allahou akbar" au moment de tuer d’autres hommes, ceux-là trahissent par fanatisme l’idéal religieux dont ils se réclament. Ils espèrent aussi que la colère et l’indignation qui emportent la nation trouvera chez certains son expression dans un rejet et une hostilité à l’égard de tous les musulmans de France. Ainsi se creuserait le fossé qu’ils rêvent d’ouvrir entre les musulmans et les autres citoyens. Allumer la haine entre les Français, susciter par le crime la violence intercommunautaire, voilà leur dessein, au-delà de la pulsion de mort qui entraîne ces fanatiques qui tuent en invoquant Dieu. Refusons ce qui serait leur victoire. Et gardons-nous des amalgames injustes et des passions fratricides.»
Tout est dit
Tout est dit
mardi 6 janvier 2015
Statut Facebook
- Single (non ça fait chier, je vais pas mettre ça)
- In a relationship (avec mon iPad certes, ça compte ?)
- Married (bah non, justement)
- Divorced (ah au moins, non, c'est l'intérêt de n'avoir jamais été mariée)
- Waiting for à miracle (ouiiii c'est ça!!! je tiens mon statut)
J'ai dégusté les Fernandines de Big Fernand
mon exploration du jour : Big Fernand
Indéniablement influencée par ma lecture de twitter hier (deedee et pr land ont du être invités à la pendaison de crémaillère de la nouvelle adresse de Big Fernand )
+ Flemme à l' idée de me préparer le dîner
= Je m'achemine vers la place du Marche St Honoré. Moi aussi, j'irais illuminer de ma présence this place to be (la formulation n'est peut être pas pertinente : il n'est pas impossible que ce soit plutôt l'espoir qu'être dans la place me confère quelque luminosité (mais non, ce n'est pas pathétique)
Je passe devant deux garçons de café qui discutent dans le froid (vêtus à l'ancienne : béret, chemise à carreaux; moustache) et je rentre.
Perplexe devant cette carte de formules toutes faites, pourtant attrayantes, je suis invitée "si je suis aventurière" à composer moi-même mon "hamburgé". Il me connait mal ce jeune homme (ouh la la, cette formulation laisse deviner un âge canonique)...
Bref, saisissant la proposition avec panache (bah quoi?), je réfléchis (encore) plusieurs minutes et me lance dans la commande de MON "hamburgé" censément idéal. Je n'ose imaginer le temps qu'il me faudra pour toute décision d'importance supérieure (car oui, je pense que choisir son plat est une décision de faible importance, contre toute attente pour qui me connaît bien).
Un dessert ? of course (je ne refuse rien à Michalak, c'est une règle)
Fait-il le préciser, je ne choisis pas la salade, préférant les frites bien sur, ... ne contribuent elles pas à la réputation de l'établissement ? (Je tiens un sujet pour mon blog). Merveilleuse justification, je prends sans mauvaise conscience (ou presque) les frites (qu'on nomme "Fernandines", là bas)
Tout se façonne très vite, je m installe. L'endroit est petit (30 places au plus) mais comme il est encore tôt, et que l'adresse n'est peut etre pas encore connue, j ai le choix!
Et je commence à déguster.
Je l'ai immédiatement perçu lors des quelques échanges pour ma commande, la musique est forte, très forte, ... trop forte. Et pourtant les titres qui se succèdent me ravissent et m'enchantent moi qui suis restée figée sur les 80' : Eyes in the sky , Take on me (oui aha) et surtout, ce mythique duo : "when the rain begins to fall" qui, s'il provoque inévitablement mes dandinements, n'est absolument pas propice à la mastication.
Oui je sais c'est pour nous faire déguerpir plus vite. M'enfin faut pas s'étonner qu'on devienne tous sourds. (Lu dans à presse hier)
Bref la musique n'est pas un fond sonore ni une ambiance mais un participant à mon dîner, et du genre envahissant.
Un autre participant se présente, associé de Steve- dont j'ai oublié son nom-le co fondateur, qui vient s'enquérir de ma satisfaction, me demande comment j ai connu l'enseigne. La bouche pleine, donc parfaitement à l'aise, je lui explique.
Dessert croquant craquant (tribute to Cyril L) à la noisette et probablement au praliné.
shoot de sucre. Too much sugar , baby. (je suis Mia Frye). Et comme avec le hamburger difficile de rester élégante en le savourant, ça s'effrite. (Jeu de mot !). Suis pas emballée (Michalak invite-moi au Plaza, je suis prête à revoir mon jugement). C'était le moment je ne suis pas une pauv'fille abandonnée.
Bon alors en résumé : Je reviendrais ... Mais pas trop souvent !
J'ai apprécié :
l'accueil et le personnel (mais ils sont combien ?!) ah et ce "mademoiselle" qui résonne connement si doux à mes oreilles déjà déficientes (rapport au volume sonore hein, rien à voir avec mes 38 ans)
+ le bain de nostalgie musicale (mais baissez le volume please)
+ les Fernandines (des frites certes mais exactement comme je les aime : fines, bien dorées presque trop et en quantité idéale (trop pour la ligne mais assez le repas)
+ l'adresse : à mi chemin du bureau et chez moi, au niveau du changement de bus, c'est impec !
Mais un gros bémol, à cause du gras (je préfère ignorer le total calorique de ce dîner) + bon burger sans plus (Mauvais choix composition perso du burger?)
Bref, sauf folle envie de frites, le resto à côté "boco" convient mieux à mon genre de beauté :
importance affichée identique à la qualité des ingrédients + Possibilité de déguster sur place ET a emporter + Ambiance davantage adaptée à un repas + Bilan calorique probablement inférieur.
Outre leur proximité, ces adresses ont un point commun : la présence de Michalak sur la.carte (il est partout, non ?)
TAG
mon avis sur big fernand
Indéniablement influencée par ma lecture de twitter hier (deedee et pr land ont du être invités à la pendaison de crémaillère de la nouvelle adresse de Big Fernand )
+ Flemme à l' idée de me préparer le dîner
= Je m'achemine vers la place du Marche St Honoré. Moi aussi, j'irais illuminer de ma présence this place to be (la formulation n'est peut être pas pertinente : il n'est pas impossible que ce soit plutôt l'espoir qu'être dans la place me confère quelque luminosité (mais non, ce n'est pas pathétique)
Je passe devant deux garçons de café qui discutent dans le froid (vêtus à l'ancienne : béret, chemise à carreaux; moustache) et je rentre.
Perplexe devant cette carte de formules toutes faites, pourtant attrayantes, je suis invitée "si je suis aventurière" à composer moi-même mon "hamburgé". Il me connait mal ce jeune homme (ouh la la, cette formulation laisse deviner un âge canonique)...
Bref, saisissant la proposition avec panache (bah quoi?), je réfléchis (encore) plusieurs minutes et me lance dans la commande de MON "hamburgé" censément idéal. Je n'ose imaginer le temps qu'il me faudra pour toute décision d'importance supérieure (car oui, je pense que choisir son plat est une décision de faible importance, contre toute attente pour qui me connaît bien).
Un dessert ? of course (je ne refuse rien à Michalak, c'est une règle)
Fait-il le préciser, je ne choisis pas la salade, préférant les frites bien sur, ... ne contribuent elles pas à la réputation de l'établissement ? (Je tiens un sujet pour mon blog). Merveilleuse justification, je prends sans mauvaise conscience (ou presque) les frites (qu'on nomme "Fernandines", là bas)
Tout se façonne très vite, je m installe. L'endroit est petit (30 places au plus) mais comme il est encore tôt, et que l'adresse n'est peut etre pas encore connue, j ai le choix!
Et je commence à déguster.
Je l'ai immédiatement perçu lors des quelques échanges pour ma commande, la musique est forte, très forte, ... trop forte. Et pourtant les titres qui se succèdent me ravissent et m'enchantent moi qui suis restée figée sur les 80' : Eyes in the sky , Take on me (oui aha) et surtout, ce mythique duo : "when the rain begins to fall" qui, s'il provoque inévitablement mes dandinements, n'est absolument pas propice à la mastication.
Oui je sais c'est pour nous faire déguerpir plus vite. M'enfin faut pas s'étonner qu'on devienne tous sourds. (Lu dans à presse hier)
Bref la musique n'est pas un fond sonore ni une ambiance mais un participant à mon dîner, et du genre envahissant.
Un autre participant se présente, associé de Steve- dont j'ai oublié son nom-le co fondateur, qui vient s'enquérir de ma satisfaction, me demande comment j ai connu l'enseigne. La bouche pleine, donc parfaitement à l'aise, je lui explique.
Dessert croquant craquant (tribute to Cyril L) à la noisette et probablement au praliné.
shoot de sucre. Too much sugar , baby. (je suis Mia Frye). Et comme avec le hamburger difficile de rester élégante en le savourant, ça s'effrite. (Jeu de mot !). Suis pas emballée (Michalak invite-moi au Plaza, je suis prête à revoir mon jugement). C'était le moment je ne suis pas une pauv'fille abandonnée.
Bon alors en résumé : Je reviendrais ... Mais pas trop souvent !
J'ai apprécié :
l'accueil et le personnel (mais ils sont combien ?!) ah et ce "mademoiselle" qui résonne connement si doux à mes oreilles déjà déficientes (rapport au volume sonore hein, rien à voir avec mes 38 ans)
+ le bain de nostalgie musicale (mais baissez le volume please)
+ les Fernandines (des frites certes mais exactement comme je les aime : fines, bien dorées presque trop et en quantité idéale (trop pour la ligne mais assez le repas)
+ l'adresse : à mi chemin du bureau et chez moi, au niveau du changement de bus, c'est impec !
Mais un gros bémol, à cause du gras (je préfère ignorer le total calorique de ce dîner) + bon burger sans plus (Mauvais choix composition perso du burger?)
Bref, sauf folle envie de frites, le resto à côté "boco" convient mieux à mon genre de beauté :
importance affichée identique à la qualité des ingrédients + Possibilité de déguster sur place ET a emporter + Ambiance davantage adaptée à un repas + Bilan calorique probablement inférieur.
Outre leur proximité, ces adresses ont un point commun : la présence de Michalak sur la.carte (il est partout, non ?)
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