mardi 6 janvier 2015

J'ai dégusté les Fernandines de Big Fernand

mon exploration du jour : Big Fernand

Indéniablement influencée par ma lecture de twitter hier (deedee et pr land ont du être invités à la pendaison de crémaillère de la nouvelle adresse de Big Fernand )
+ Flemme à l' idée de me préparer le dîner
= Je m'achemine vers la place du Marche St Honoré. Moi aussi, j'irais illuminer de ma présence this place to be (la formulation n'est peut être pas pertinente : il n'est pas impossible que ce soit plutôt  l'espoir qu'être dans la place me confère quelque luminosité (mais non, ce n'est pas pathétique)

Je passe devant deux garçons de café qui discutent dans le froid (vêtus à l'ancienne : béret, chemise à carreaux; moustache) et je rentre.

Perplexe devant cette carte de formules toutes faites, pourtant attrayantes, je suis invitée  "si je suis aventurière" à composer moi-même mon "hamburgé". Il me connait mal ce jeune homme (ouh la la, cette formulation laisse deviner un âge canonique)...
Bref, saisissant la proposition avec panache (bah quoi?), je réfléchis (encore) plusieurs minutes et me lance dans la commande de MON "hamburgé" censément idéal. Je n'ose imaginer le temps qu'il me faudra pour toute décision d'importance supérieure (car oui, je pense que choisir son plat est une décision de faible importance, contre toute attente pour qui me connaît bien).
Un dessert ? of course (je ne refuse rien à Michalak, c'est une règle)
Fait-il le préciser, je ne choisis pas la salade, préférant les frites bien sur, ...  ne contribuent elles pas à la réputation de l'établissement ? (Je tiens un sujet pour mon blog). Merveilleuse justification, je prends sans mauvaise conscience (ou presque) les frites (qu'on nomme "Fernandines", là bas)

Tout se façonne très vite, je m installe. L'endroit est petit (30 places au plus) mais comme il est encore tôt, et que l'adresse n'est peut etre pas encore connue, j ai le choix!
Et je commence à déguster.

Je l'ai immédiatement perçu lors des quelques échanges pour ma commande, la musique est forte, très forte, ... trop forte. Et pourtant les titres qui se succèdent me ravissent et m'enchantent moi qui suis restée figée sur les 80' : Eyes in the sky , Take on me (oui aha) et surtout, ce mythique duo : "when the rain begins to fall" qui, s'il provoque inévitablement  mes dandinements, n'est absolument pas propice à la mastication.
Oui je sais c'est pour nous faire déguerpir plus vite. M'enfin faut pas s'étonner qu'on devienne tous sourds. (Lu dans à presse hier)
Bref la musique n'est pas un fond sonore ni une ambiance mais un participant à mon dîner, et du genre envahissant.

Un autre participant se présente, associé de Steve- dont j'ai oublié son nom-le co fondateur, qui vient s'enquérir de ma satisfaction, me demande comment j ai connu l'enseigne. La bouche pleine, donc parfaitement à l'aise, je lui explique. 


Dessert croquant craquant (tribute to Cyril L) à la noisette et probablement au praliné.

shoot de sucre. Too much sugar , baby. (je suis Mia Frye). Et comme avec le hamburger difficile de rester élégante en le savourant, ça s'effrite. (Jeu de mot !). Suis pas emballée  (Michalak invite-moi au  Plaza, je suis prête à revoir mon jugement). C'était le moment je ne suis pas une pauv'fille abandonnée.

Bon alors en résumé : Je reviendrais ... Mais pas trop souvent ! 
J'ai apprécié :
l'accueil et le personnel (mais ils sont combien ?!) ah et ce "mademoiselle" qui résonne connement si doux à mes oreilles déjà déficientes (rapport au volume sonore hein, rien à voir avec mes 38 ans) 
+ le bain de nostalgie musicale  (mais baissez le volume please)
+ les Fernandines (des frites certes mais exactement comme je les aime : fines, bien dorées presque trop et en quantité idéale (trop pour la ligne mais assez le repas) 
l'adresse : à mi chemin du bureau et chez moi, au niveau du changement de bus, c'est impec ! 

Mais un gros bémol, à cause du gras (je préfère ignorer le total calorique de ce dîner) + bon burger sans plus (Mauvais choix composition perso du burger?)

Bref, sauf folle envie de frites, le resto à côté "boco" convient mieux à mon genre de beauté : 

importance affichée identique à la qualité des ingrédients + Possibilité de déguster sur place ET a emporter + Ambiance davantage adaptée à un repas + Bilan calorique probablement inférieur.
Outre leur proximité, ces adresses ont un point commun : la présence de Michalak sur la.carte (il est partout, non ?)



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