vendredi 6 mars 2015

Être sans enfant

Sur L'obsLePlus, un article d'une Anne Contri que je ne connais pas, au sujet de l'absence d'enfant m'avait interpelée. Être sans enfant ne serait pas dû au hasard mais à une situation familiale particulière.
Très certainement à cause de cette fameuse horloge biologique qui se fait entendre, ce sujet est d'actualité pour moi.
Tout ne m'a pas convenu et encore moins convaincue, mais je fais mienne cette partie que je trouve bien vue :
"Ceux qui font des enfants répondent à leur joli instinct de reproduction, trouvant intuitivement le meilleur partenaire par des signaux olfactifs, visuels, culturels, puis ils se lancent dans l'aventure de la vie, pour le meilleur et pour le pire, et je les applaudis.
Ils auront les cernes, les doutes, les crédits, les responsabilités, les vergetures, les crises de nerfs… et pas nous.
Nous n'aurons pas, non plus, les gazouillis, les sourires, la fierté, nous n'aurons jamais de petits-enfants, et personne ne viendra nous voir à l'hospice quand nous serons vieux
Nous aurons la liberté, l'insouciance, les poussées artistiques, l'enfance éternelle, les amitiés rayonnantes.  Nous aurons la solitude, la peur du vide, et la légèreté parfois insoutenable de l'être…

Mais par pitié, ne parlons plus d'égoïsme, ni même de choix. Personne n'est fautif. Nous tous, avec ou sans enfants, faisons ce que nous pouvons, rien de plus compliqué, rien de plus immoral que ça. Et finalement, nous ne nous débrouillons pas si mal, à croire que la vie vaut d'être vécue pour ce qu'elle est, pour ce que nous sommes… Applaudissons-nous de tant de savoir-vivre !

Et vous, Jennifer Aniston, George Clooney, quand donc venez-vous à la maison boire? Nous aurons tant de choses à nous dire..."

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