Cette saison 2014/2015 est juste spectaculaire ; Après Casse Noisettes en nov et avant Le lac des Cygnes en mars se glisse Dirty dancing.
Et Ouais.
Fierté, joie, allégresse, impatience se mêlent ... En un mot : Ex - ci - ta - tion !!!
C'est lors d'un w.end à Londres que j'avais vu en passant à Picadilly (?) l'affiche (et l'existence) de la comédie musicale Dirty Dancing. En live. Waouh !!! (oui chez moi les points d'exclamation s'affichent par trois)
Pas de resa, pas de temps : je n'y suis pas allé. Mais je suis rentrée frustrée. Très frustrée. TRÈS très FRUSTRÉE. Alors lorsque j'appris qu'elle se montait en France, j'étais au taquet.
Lorsque j'ai proposé à toutes mes copines de m'accompagner... Et qu'elles ont décliné les unes après les autres, j'ai vécu un drame (Sont-ce vraiment des amies, je me le demande) (bon, le prix des places fait réfléchir, aussi).
M'enfin.. j' étais prête à y aller seule... Jusqu'à ce qu'Eloisa manifeste -presque - spontanément son enthousiasme. Bilan ; début août réservation faite pour janvier 2015. Et peu importe le prix.
Bref. On s'est offert le carré Or. 80€.
Donc c'était hier. THE ÉVÉNEMENT of the year. Attendu 6 mois ! Autant dire que mon impatience était à son comble.
Je crois que 3 ingrédients principaux expliquent ma passion pour ce film .
Alors que je suis du genre tiède et mesurée, quand il s'agit de Dirty Dancing je bascule dans l'excès. C'est donc ma seule et unique passion (j'exclus le chocolat tant je frôle la maladie sur ce sujet). Revenons à ce film vu et revu, comme aucun autre (les Bronzés, on n'en parle pas d'accord). (Bon depuis mes 35 ans- répétés ad libidum- j'ai tout de même ralenti le (re)visionnage) M'enfin je l'ai tant revu que ça a provoqué les moqueries (et quasi l'inquiétude il faut le reconnaître pour/sur ma santé mentale). De la part de mon entourage. Mais pas seulement...
Quoiqu'il en soit, j'ai eu le temps d'étudier le sujet. Si j'éprouve tant d'émotions c'est probablement lié à ces 3 points :
♡ une love story (mix d'éducation sentimentale et d'initiation sexuelle) entre personnages incarnés
♡ une BO fabuleuse
♡ des chorégraphies réjouissantes
et alors , tu te demandes... C'était comment cette version live ? Et ben ... décevant !
La musique : En live, forcément, je m'attendais à en prendre plein les oreilles! En fait bof. Impossible de reproduire la richesse des orchestrations des chansons avec si peu de musiciens. D'ailleurs, "ils"s'en sont rendus compte et ont ajouté des enregistrements à la musique du groupe ! (Remarque hein, c'est tant mieux.)
Et Ouais.
Fierté, joie, allégresse, impatience se mêlent ... En un mot : Ex - ci - ta - tion !!!
C'est lors d'un w.end à Londres que j'avais vu en passant à Picadilly (?) l'affiche (et l'existence) de la comédie musicale Dirty Dancing. En live. Waouh !!! (oui chez moi les points d'exclamation s'affichent par trois)
Pas de resa, pas de temps : je n'y suis pas allé. Mais je suis rentrée frustrée. Très frustrée. TRÈS très FRUSTRÉE. Alors lorsque j'appris qu'elle se montait en France, j'étais au taquet.
Lorsque j'ai proposé à toutes mes copines de m'accompagner... Et qu'elles ont décliné les unes après les autres, j'ai vécu un drame (Sont-ce vraiment des amies, je me le demande) (bon, le prix des places fait réfléchir, aussi).
M'enfin.. j' étais prête à y aller seule... Jusqu'à ce qu'Eloisa manifeste -presque - spontanément son enthousiasme. Bilan ; début août réservation faite pour janvier 2015. Et peu importe le prix.
Bref. On s'est offert le carré Or. 80€.
Donc c'était hier. THE ÉVÉNEMENT of the year. Attendu 6 mois ! Autant dire que mon impatience était à son comble.
Je crois que 3 ingrédients principaux expliquent ma passion pour ce film .
Alors que je suis du genre tiède et mesurée, quand il s'agit de Dirty Dancing je bascule dans l'excès. C'est donc ma seule et unique passion (j'exclus le chocolat tant je frôle la maladie sur ce sujet). Revenons à ce film vu et revu, comme aucun autre (les Bronzés, on n'en parle pas d'accord). (Bon depuis mes 35 ans- répétés ad libidum- j'ai tout de même ralenti le (re)visionnage) M'enfin je l'ai tant revu que ça a provoqué les moqueries (et quasi l'inquiétude il faut le reconnaître pour/sur ma santé mentale). De la part de mon entourage. Mais pas seulement...
Quoiqu'il en soit, j'ai eu le temps d'étudier le sujet. Si j'éprouve tant d'émotions c'est probablement lié à ces 3 points :
♡ une love story (mix d'éducation sentimentale et d'initiation sexuelle) entre personnages incarnés
♡ une BO fabuleuse
♡ des chorégraphies réjouissantes
et alors , tu te demandes... C'était comment cette version live ? Et ben ... décevant !
La musique : En live, forcément, je m'attendais à en prendre plein les oreilles! En fait bof. Impossible de reproduire la richesse des orchestrations des chansons avec si peu de musiciens. D'ailleurs, "ils"s'en sont rendus compte et ont ajouté des enregistrements à la musique du groupe ! (Remarque hein, c'est tant mieux.)
Les personnages. Des personnages justement. Pas d'incarnation.
Tout Paris pour Chimène a les yeux de Rodrigue. Ce Johnny (Corentin Mazo) a pour moi le sex appeal d'un bulot. Il n'est pas Patriiiick et ne parvient pas à le faire oublier. Et pourtant, bon danseur et acteur honorable, pas dans l'imitation. Mais fadasse.
Et puis, j'ai eu la désagréable impression (pour lui) qu'il était un peu à l'étroit sur cette (trop) petite scène (je prévois une chute dans le public lors d'une des représentations). Mais vraiment il ne dégage pas cette animalité irrésistible qui me rend dingue.
Tout Paris pour Chimène a les yeux de Rodrigue. Ce Johnny (Corentin Mazo) a pour moi le sex appeal d'un bulot. Il n'est pas Patriiiick et ne parvient pas à le faire oublier. Et pourtant, bon danseur et acteur honorable, pas dans l'imitation. Mais fadasse.
Et puis, j'ai eu la désagréable impression (pour lui) qu'il était un peu à l'étroit sur cette (trop) petite scène (je prévois une chute dans le public lors d'une des représentations). Mais vraiment il ne dégage pas cette animalité irrésistible qui me rend dingue.
Ophélie de César campe une Penny qui (elle aussi) donne l'impression d'être trop grande trop athlétique, à l'étroit sur cette scène. Elle manque de grâce à mon goût.
Mention positive : J'ai adoré la sœur (Tiffanie Jamesse) et le fils Kellerman (Thomas Langlet) dont le pantalon remonte aux aisselles façon Chirac. Mieux que dans le film avec lequel la comparaison est inévitable.
C'est sûrement là le problème : Cette comparaison.
Et l'émotion ?
On est dans le second degré, ce qui est plutôt marrant et bon enfant. Le public réagit à chaque scène /phrase culte. On se croirait au Rocky Horror Picture show (du moins, à l'idée que je m'en fait !)
L'émoi sexuel qu'on ressent lors du film est parfaitement inexistant. Disparaît totalement dans le kitch. (Ahhh la scène de l'apprentissage du porté, dans l'eau. Jolie trouvaille kitchissime qui provoque (uniquement) les rires de la salle). Je déplore l'absence totale de sensualité du spectcle. "Danse lascive", c'est le titre du film au Canada je crois. Version live, ça sent trop le propre (la savonnette dirait Manoukian, non ?).
Voilà, j'ai vu Dirty dancing la comédie musicale.
Et ce soir y a Disco à la Télé !!!
Ouaih je déconne :-)
Fallait que je termine par une bêtise. C'est mon premier billet inspiré, non ?
Bravo ma biche. Je suis fan. Un article chaque semaine, chiche ?
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